domenica 5 gennaio 2014

6 gennaio la Teofania santa del SIGNORE


Alléluia.
Quand Israël sortit d'Égypte,
quand la maison de Jacob s'éloigna d'un peuple barbare,
la terre de Juda devint le sanctuaire du Seigneur,
Israël devint son domaine.
La mer, à cette vue, prit la fuite,
le Jourdain remonta son cours;
les montagnes bondirent comme des béliers,
les collines comme des agneaux.
Qu'avais-tu, mer, à t'enfuir ainsi,
et toi, Jourdain, à remonter vers ta source?
Et vous, montagnes, à sauter comme béliers,
et vous, collines, à bondir comme des agneaux?
Devant la face de Dieu, tremble, ô terre,
devant le Dieu de Jacob,
par qui le rocher se change en nappe d'eau,
et la pierre en source d'eau vive. (Ps 113)






solenne prokimeno nel tono quinto


ti sei manifestato tu che hai fatto il mondo
E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te

Dio abbia di noi misericordia ci benedica e faccia risplendere su di noi la luce del suo volto

E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te

Si conosca sulla terra la sua via e tra le genti la tua misericordia

E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te

Ti confessino i popoli o Dio ti confessino i popoli tutti

E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te

Ci benedica Dio il nostro Dio per tutti i confini della terra

E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te

Gloria ed ora
ti sei manifestato tu che hai fatto il mondo
E hai dato luce a quanti dimorano nelle tenebre
Tu luce delle genti sia gloria a te








Per il tuo battesimo nel Giordano o Signore a tutti è stata rivelata la Santa Triade
Infatti la voce del Padre annunciava in Te il Figlio eternamente amato
Lo Spirito Santo su di te posando ha confermato la parola di verità
Cristo Dio ti sei manifestato e hai reso Luce questo mondo
Sia gloria a te



La voce del Padre è stata ascoltata quando ha reso gloria e testimonianza al suo
unigenito figlio Lo Spirito discende per dire a tutti che il Figlio è il Cristo,sapienza e forza di Dio









Venite, fedeli, andiamo a vedere dove Cristo è stato battezzato. Dirigiamoci, lungo il corso del Giordano, nella direzione della voce che grida nel deserto. Vedremo là il Creatore di Adamo sottomettersi all'imposizione delle mani, delle palme di un servitore, nella sua indicibile misericordia. A Lui esclamiamo a piena voce: Sei venuto e ti sei manifestato nel Giordano per santificare le acque



Sulla Galilea pagana, sulla regione di Zabulon, e sulla terra di Neftali, secondo il detto del Profeta, Immensa Luce Cristo risplende. Per coloro che erano nelle tenebre è sorta un'aurora luminosa, da Betlemme diffondendo i suoi raggi; o piuttosto il Signore, nato da Maria, Sole di giustizia, illumina l'universo dei suoi fuochi. Perciò, noi tutti figli d'Adamo denudati, accorriamo, rivestiamoci di Lui per riscaldarci; Egli ricopre i nudi ed illumina gli ottenebrati; sei venuto e sei apparso, Luce Inaccessibile




Ad ogni respiro oggi ti sei manifestato e la tua luce o Signore ci ha inondato
Noi ti abbiamo riconosciuto Sei venuto e ti sei rivelato Tu che sei
Luce inaccessibile   

sabato 4 gennaio 2014

5 gennaio santi feste e memorie


VIGILE (Paramonie) de la THEOPHANIE. (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 









Prophet Micah

http://www.santiebeati.it/dettaglio/92467

http://www.centro-studi-michea.org/index.php?option=com_content&task=view&id=8&Itemid=2

 

http://www.gliscritti.it/dchiesa/bibbia_cei08/at40-libro_del_profeta_michea.htm

 



Saint TELESPHORE, pape et patriarche de Rome, martyr (vers 137). 
Saints FELIX, SECUNDUS, HONORIUS, LUCIEN, CANDIDE, JANUARIA, COELIFLORIA, JUCUNDUS, ACUTUS, PIERRE, MARC, SEVERE, ANASTASIE, TELESPHORE, martyrs en Afrique, probablement sous Septime Sévère (entre 193 et 211). (N.B. : Coeliflora = fleur du ciel. )

Sainte EUPRAXIE, veuve, et sa fille sainte THEOGNIE, vierge, martyres en Sicile (vers 280).


Saint THEOPEMPTE, évêque (de Nicodémie?), martyr sous Dioclétien (vers 303). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)
Saint THEONAS, magicien converti, compagnon de martyre de saint Théopempte (vers 303). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)

 



Sainte SYNCLETIQUE, ascète en Egypte (vers 350). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées 
Ste Synclétique
Notre Sainte Mère Synclétique naquit à Alexandrie, dans le cours du IVe siècle, de riches et pieux parents chrétiens originaires de Macédoine. Sa grande beauté, son intelligence et ses nombreuses vertus la faisaient convoiter par un grand nombre de prétendants dès son jeune âge, mais elle restait sourde et aveugle à tous les attraits de ce monde pour n'aspirer qu'au mariage spirituel avec le Christ, l'Epoux céleste. Réduisant sa chair en servitude par les jeûnes et toutes sortes d'austérités, elle rassemblait sans relâche son esprit au fond de son coeur et s'écriait jour et nuit: «Je suis à mon Bien-aimé et mon Bien-aimé est à moi!» (Cantique des cantiques 2:16).



A la mort de ses parents, elle distribua sa grande fortune aux pauvres et, s'enfuyant loin de la ville en compagnie de sa soeur aveugle, elle se consacra pour toujours à Dieu en se faisant tondre la chevelure par un Prêtre. C'est ainsi qu'elle devint la fondatrice du monachisme féminin, comme Saint Antoine le Grand le fut pour les hommes. Déjà entraînée aux travaux de l'ascèse, elle progressa rapidement dans la voie qui mène les moines à vivre ici-bas comme au ciel, et prenait le plus grand soin à garder ses combats cachés aux yeux des hommes, afin de ne pas perdre la récompense finale. Elle mourait chaque jour à elle-même et au monde pour vivre avec le Christ, et repoussait avec intelligence et discernement toutes les tentations suggérées par les démons. Elle s'élevait ainsi sans cesse vers le ciel par les saintes vertus en répandant, malgré elle, partout aux alentours, sa renommée comme un parfum spirituel, si bien qu'un nombre grandissant de ferventes jeunes femmes venait à elle en la pressant de leur communiquer instructions et conseils pour leur salut. Tout d'abord la Sainte refusa, par humilité, de rompre son silence; mais finalement pressée par la charité, elle céda à leurs instances et leur révéla, en de profonds soupirs arrosés de larmes, les trésors de sagesse et de science que le Saint-Esprit avait déposés dans son coeur.



aaaEn prernier lieu, Sainte Synclétique rappela à ses disciples que la charité, l'amour parfait de Dieu et du prochain, est la perfection de la Loi divine, ancienne comme nouvelle (Exode 20, Rom. 13:10), qu'elle doit être le principe et la fin de tous les actes de ceux qui se retirent du monde. «Heureux serons-nous, disait-elle, si nous prenons pour plaire à Dieu et gagner le ciel toutes les peines que s'imposent les gens du monde pour amasser richesses et biens périssables». Cette sainte charité ne s'épanouit, telle une fleur délicate, que dans un corps et une âme gardés chastes et purs, non seulement des péchés de la chair et des sens, mais aussi de toute complaisance à l'égard des pensées impures suggérées sans trêve par le démon aux combattants de l'armée du Christ; c'est pourquoi il leur faut faire preuve d'une constante vigilance en se montrant prudents comme les serpents, pour déjouer les ruses de l'Ennemi, et simples comme les colombes (Matth. 10:16), par la pureté. De même qu'on lave et blanchit les vêtements en les foulant aux pieds et en les retournant en tous sens, de même il convient de se livrer à la pauvreté volontaire et à la vie ascétique, en joignant à la mortification de la chair la vigilance, le discernement, la prière instante et la sainte humilité, pour que l'âme, recevant l'Esprit-Saint, devienne semblable à une blanche colombe qui s'élève vers Dieu. La Sainte avait elle-même montré, par sa retraite et sa vie cachée, comment progresser dans l'humilité, ce fondement de la charité; aussi disait-elle: «Comme un trésor est ravi et dissipé par les voleurs sitôt qu'on le découvre, ainsi la vertu s'affaiblit et s'évapore à l'instant même où on la révèle. Et comme la cire fond au feu, l'âme se relâche et perd sa vigueur par les louanges, alors que les injures et les opprobres l'élèvent au comble de la vertu». Sur la vie ascétique, elle ajoutait encore cette comparaison suggestive: «De même que lorsqu'on allume un feu, d'abord incommodés par la fumée les yeux en pleurent, mais sitôt après on jouit d'une chaleur bienfaisante; de même nous faut-il allumer en nous le feu de l'amour divin, que le Christ a promis d'apporter sur la terre (Luc 12:49), avec larmes et souffrances, pour jouir ensuite de la consolation du Saint-Esprit».

aaaCes enseignements lumineux remplissaient les auditrices de la Sainte d'un enthousiasme brûlant, si bien qu'elles ne voulaient plus la quitter et désiraient rester à ses côtés de jour comme de nuit pour contempler en sa personne une image vivante de la perfection évangélique. Après bien des résistances, elle s'en remit à la volonté de Dieu et guida sa communauté grandissante dans la voie étroite du Royaume des Cieux, comme on mène un navire entre les récifs. Elle exhortait ses disciples à mettre le même soin pour se parer de vêtements et de parures spirituels dans l'attente du Christ que les fiancées en mettent en se préparant à une union corruptible. Pour celles qui vivaient en commun, elle leur enseignait à préférer l'obéissance et le rejet de leurs opinions ou jugements propres aux exploits ascétiques, et elle les exhortait à s'encourager et à se reprendre mutuellement, par la parole et surtout par l'exemple, pour éviter les pièges du démon, le relâchement d'une part et la vanité de l'autre, car c'est ainsi que l'on progresse, avec mesure et discernement, dans la voie royale de l'humilité.

aaaLe corps desséché et affaibli par le jeûne, mais l'âme illuminée par le Christ Soleil de Justice, Synclétique rayonnait par ses saints enseignements, par son discernement infaillible à débusquer toutes illusions et machinations démoniaques, et surtout par ses progrès constants dans la perfection. Au sacrifice volontaire de l'ascèse, elle ajouta dans les dernières années de sa vie la patience dans les épreuves et les maladies: des fièvres continues et des troubles pulmonaires, qui usaient son corps lentement à la manière d'une lime. Quand elle eut atteint l'âge de 85 ans, le diable lui livra un ultime combat, et obtint de Dieu le pouvoir de lui faire subir en trois ans et demi les souffrances endurées par Saint Job pendant trente-cinq ans. Alors qu'il s'était attaqué à Job et aux Saints Martyrs de l'extérieur, il s'en prit à la Sainte avec un égal acharnement, mais de l'intérieur, brûlant peu à peu ses organes, comme à petit feu, par un cancer qui lui occasionnait des douleurs cruelles et inhumaines. La Sainte supportait cependant ces épreuves avec patience et action de grâces, et en profitait même pour instruire ses disciples, en disant: «Si la maladie nous accable, ne soyons pas dans l'affliction comme si, à cause de l'abattement de notre corps, nous ne pouvions pas chanter; car toutes ces choses sont pour notre bien et la purification de nos convoitises. En effet, le jeûne et l'ascèse ne nous sont prescrits qu'en raison de ces plaisirs. Si donc la maladie en a émoussé l'aiguillon, ces pratiques sont dès lors superflues. Telle est la grande ascèse: être endurant dans la maladie et faire monter vers Dieu des hymnes d'action de grâces». Se voyant ainsi défait, le diable s'attaqua à sa voix et lui fit perdre l'usage de l'arme redoutable de sa parole; mais la seule vue de la sérénité du visage de la Sainte au milieu de tant de souffrances remplaçait tout autre enseignement et affermissait ceux qui l'approchaient dans l'amour de Dieu. Il attaqua alors son corps par la gangrène et la putréfaction, en lui faisant dégager une odeur si fétide que ses disciples ne pouvaient s'approcher d'elle qu'en brûlant force parfums et en oignant les membres contaminés d'aromates, comme pour les cadavres. Rien ne faisait pourtant faiblir cette faible femme devenue, par la Grâce de Dieu, plus vaillante que tout guerrier. Méprisant la mort et les impuissantes machinations du démon, elle était assisté par les Anges et put contempler avec joie l'éclat ineffable de la lumière du Paradis. C'est ainsi qu'à l'issue d'un Martyre de trois mois, elle partit vers le Seigneur pour recevoir la couronne de ses combats, après avoir prédit le jour de sa mort et consolé ses disciples par une dernière instruction.

1. L'admirable biographie de Sainte Synclétique, attribuée à St Athanase d'Alexandrie, est un des textes de base de la spiritualité orthodoxe. Traduction française dans la collection: «Spiritualité orientale n° 9», Abbaye de Bellefontaine, 1972.


Saint martyr SAÏS, qui périt en étant jeté à la mer.

Saint martyr THOEIDOS, qui mourut piétiné.

Saint FLAMIDIEN, martyr en Espagne, probablement sous Maximien (entre 286 et 305).

Saint DOMNON, martyr à Bergame (vers 307).

Saint RUSTICIEN, évêque de Brescia (IVème siècle). 


Sainte APOLLINARIE, ascète en Egypte (vers 470).

Saint PHOSTERE, ermite (VIème siècle).

Saint MENAS le Sinaïte, moine du monastère de Sainte-Catherine du Sinaï (VIème siècle).

Sainte DOMNINE, morte en paix.

Sainte TATIENNE, morte en paix.

Saint HONOBERT ou ANNOBERT, évêque de Sens (vers 639-643).

Saint ARHULPHE ou ARNOUL, fils de saint Honobert et son successeur comme évêque de Sens (vers 654-657).

Sainte KIARA, moniale en Irlande (680).

Irish nun and disciple of St Fintan Munnu. She founded a small community or, perhaps, lived as a solitary at Nenagh in Co. Tipperary, now known as Kilkeary in her honour. Some calendars give her commemoration as the 5th of January. She died c.680.


Saint ANGELRAMN, évêque de Metz en Lorraine (791).

Saint GREGOIRE d'Akritas, moine crétois devenu ermite près de Chalcédoine (après 820). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.)

Saint CONVOYON de Comblessac, premier higoumène du monastère Saint-Sauveur de Redon en Bretagne (868). In Bretagna, san Convoione, abate, che fondò a Redon il monastero di San Salvatore, dove, sotto la sua disciplina e seguendo la regola di san Benedetto, i monaci fiorirono insigni per pietà e, dopo la distruzione del cenobio ad opera dei Normanni, costruì presso Saint-Maixent-de-Plélan un nuovo monastero, ove morì ottuagenario
http://www.santiebeati.it/dettaglio/36340  

 

Saint ROMAIN de Carpennision (Grèce centrale), martyr par la main des Musulmans à Constantinople (1694). (Autre mémoire le 16 février.)

Saint JOSEPH, et 37 autres avec lui, martyrs par la main des Communistes (Russie 1921).

Sainte EUGENIE, martyre par la main des Communistes (Russie 1933).
Virginmartyr Appolinaria of Egypt
Saint Apollinaria was a daughter of Anthemias, a former proconsul of the Byzantine Empire during the minority of Theodosius the Younger (408-450). Disdaining marriage, she requested her parents' permission to make a pilgrimage to the holy places of the East. Arriving in Alexandria from Jerusalem, she slipped away from her servants and changed into monastic garb. She hid in a marsh, where she practised asceticism for several years in strict fasting and prayer.

An angel appeared to her in a dream and told her to go to the monastery of Sketis, which was under the spiritual direction of St Macarius of Egypt (January 19), and to call herself Dorotheus. St Macarius accepted her as one of the brethren, and she quickly distinguished herself by her ascetical life.

St Apollinaria's parents had another daughter who was possessed by demons. They sent her to Sketis to St Macarius, who brought the afflicted girl to Dorotheus (Apollinaria). By her prayers, the maiden received healing. After she returned home, the maiden was attacked by a violent demon, who made her appear pregnant. The demon spoke through the girl's lips, saying that Dorotheus had forced himself on her. Her outraged parents sent soldiers to the monastery to find the one who had defiled their daughter.

St Apollinaria took the blame and accompanied the envoys to the home of her parents. There she revealed her secret to her parents, healed her sister, and returned to Sketis. She died shortly thereafter in the year 470. Only after the death of Dorotheus was it revealed that "he" was actually a woman. The saint was buried in a cave in the monastery church of St Macarius of Egypt

venerdì 3 gennaio 2014

del 4 gennaio feste santi e memorie





Synaxe des SEPTANTE saints et glorieux "APÔTRES", disciples du Sauveur: AGABUS, AKYLAS, AMPLIAS, évêque d'Odyssopolis, ANANIAS, évêque de Damas, ANDRONIQUE, APELLE, évêque d'Héraclée, APELLE, évêque de Smyrne, APOLLOS, évêque de Césarée, ARISTARQUE, évêque d'Apamée, ARISTOBULE, évêque de Grande-Bretagne, ARTEMAS, évêque de Lystres, ARCHIPPE, ASYNCRITE, ACHAÏQUE, BARNABE, CARPUS, CESAR, CEPHAS, CLEMENT, évêque de Sardes, COUARTUS, CRESCENS, évêque de Chalcédoine et peut-être de Vienne en Dauphiné, EPAINETOS, évêque de Carthagène, EPAPHRODITE, évêque de Colophon, ERASTE, évêque de Panéas, FORTUNAT, GAÏUS, évêque d'Ephèse, HERMAS,évêque de Philippes, HERODION, évêque de Patras, JASON, évêque de Tarse, LIN, premier évêque de Rome, dont tous les papes et patriarches de Rome sont les successeurs, LUC, évêque de Laodicée, MARC, évêque de Byblos, MARC, évêque d'Apolloniade, NARCISSE, évêque d'Athènes, NYMPHAS, ONESIME, ONESIPHORE, évêque de Colophon, PATROBAS, évêque de Pouzzoles, PHILEMON, évêque de Gaza, PUDENS, RUFUS, évêque de Thèbes, SILVAIN, évêque de Thessalonique, STEPHANAS, SOSTHENE, évêque de Colophon, SOSIPATER, évêque d'Iconium, TERTIUS, évêque d'Iconium, TIMOTHEE, évêque d'Ephèse, TITE, évêque de Crète, TROPHIME, TYCHIQUE et ZENAS, évêque de Laodicée, tous disciples du saint apôtre Paul; EVODE, premier évêque d'Antioche, dont tous les patriarches d'Antioche sont les successeurs, disciple des saints apôtres Pierre et Paul; STACHYS, premier évêque de Byzance, dont tous les patriarches de Constantinople sont les successeurs, disciple des saints apôtres Paul et André; CODRAT, OLYMPAS, PHLEGON, PHILOLOGUE, URBAIN, évêque de Macédoine, tous disciples du Christ ou des Apôtres; 




Troparion — Tone 3

Holy apostle James of the Seventy; / entreat the merciful God / to grant our souls forgiveness of transgressions.



Kontakion — Tone 4

The Church ever sees you as a shining star, O apostle James, / Your miracles have manifested great enlightenment. / Therefore we cry out to Christ: / “Save those who with faith honor Your apostle, O Most Merciful One

 http://www.johnsanidopoulos.com/2017/01/seventy-apostles-of-christ-resource-page.html
en ce jour on leur associe les "frères du Seigneur", fils de Joseph: JACQUES, premier évêque de Jérusalem, dont tous les patriarches de Jérusalem sont les successeurs; JUSTE, évêque d'Eleuthéropolis, SYMEON (CLEOPAS), évêque de Jérusalem; on leur associe aussi six des sept diacres: ETIENNE, PHILIPPE, PROCHORE, NICANOR, TIMON et PARMENAS, ainsi que ZACHEE qui monta sur un sycomore pour voir le Christ. (Ier siècle) (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 

Troparion — Tone 3

Holy apostles of the Seventy, / entreat the merciful God / to grant our souls forgiveness of transgressions.



Kontakion — Tone 2

O faithful, let us praise with hymns / the choir of the seventy disciples of Christ. / They have taught us all to worship the undivided Trinity, / for they are divine lamps of the Faith.
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04

http://www.johnsanidopoulos.com/2011/01/synaxis-of-seventy-apostles-of-christ.html

 


Saint ZOSIME, ermite, et ATHANASE, greffier, martyrs en Cilicie (soit sous Domitien entre 81 et 96, soit aux IIIème-IVème siècles).

Saint MAVILE, martyr à Hadrumète en Afrique du Nord sous Septime Sévère ( vers 203).

Sainte FAUSTE, vierge et martyre en Gascogne.

Saints CHRYSANTHE et EUPHEMIE, martyrs. (Office à saint Chrysanthe de Chypre traduit en français par le père Denis Guillaume au tome XIII du Supplément aux Ménées.)

SIX saints martyrs, morts ensuite dans la paix.

Saints HERMES, AGGEE et CAÏUS, martyrs à Bologne en Emilie-Romagne sous Maximien (304).

Sainte DAFROSE, épouse de saint Flavien, martyre à Rome sous Julien l'Apostat (entre 360 et 363).  
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91037
Saints PRISQUE, prêtre, PRISCILLIEN, diacre, et BENEDICTE ou BENOÎTE, femme pieuse, martyrs à Rome sous Julien l'Apostat (362). Saint THEOPROBE, évêque de Karpasia de Chypre (IVème siècle).

Saints AQUILAIN, GEMINE, EUGENE, MARCIEN, QUINCTUS, THEODOTE et TRYPHON, martyrs en Afrique du Nord par la main des Ariens sous le roi des Vandales Hunéric (vers 484).


Sainte APOLLINAIRE, vierge de rang sénatorial qui pratiqua l'ascèse en Egypte sous le nom de DOROTHEE (fin Vème siècle). 
 
Massimino Daia, trovandosi ad Alessandria di Egitto, concepì un'insana passione per una nobile donna cristiana, celebre per le sue ricchezze, l'educazione e specialmente per la purezza. Fece molti tentativi supplicandola perché volesse accondiscendere ai suoi desideri, ma la donna gli fece sapere che avrebbe preferito la morte piuttosto che peccare. Non riuscendo a spuntarla, Massimino si vendicò condannandola all'esilio e confiscandole i beni. Eusebio non ha tramandato il nome dell'eroica donna, ma Rufino, non si sa su quale fondamento, afferma che si chiamava Dorotea, che era una vergine consacrata a Dio e che, per sfuggire alle voglie di Massimino, si rifugiò nell'Arabia

Saint GREGOIRE, évêque de Langres en Champagne, célèbre par ses miracles (539). (Autre mémoire le 6 novembre.)
A Digione in Burgundia, odierna Francia, san Gregorio, che, dopo essere stato per molti anni conte nella regione di Autun, fu ordinato vescovo di Langres.
De famille sénatoriale, Grégoire gouverna le pays d'Autun, en qualité de comte, pendant quarante ans ; il remplit cette charge avec un grand sentiment de l'équité et avec une fermeté qui en faisait la terreur des méchants. De son épouse Armentaire, il eut deux fils, dont l'un, Tetricus, fut son successeur sur le siège de Langres, et l'autre fut le grand-père de l'historien Grégoire de Tours. Il était déjà avancé en âge quand, devenu veuf, il abandonna le monde et se donna à Dieu sans réserve. C'est alors que le Clergé et les fidèles de Langres l'élurent comme Evêque. Après son Sacre, on vit en lui un admirable exemple de fidélité à tous les devoirs de sa charge pastorale ; sans le laisser paraître extéricurement, il pratiquait une rigoureuse abstinence, ne vivait que de pain d'orge, ne mêlait que quelques gouttes de vin à l'eau qu'il buvait, consacrait de longues heures à la prière durant la nuit.

aaaLa ville de Dijon, à cette époque, faisait partie du Diocèse de Langres ; Grégoire y faisait d'assez longs séjours. Sa résidence était contiguë au baptistère de Saint-Vincent, non loin de l'endroit où se trouve l'église Saint-Étienne. De nombreuses Reliques étaient exposées dans ce baptistère, et Grégoire venait les vénérer pendant la nuit. Un de ses Clercs, qui épiait ses démarches, raconta que, durant l'une de ces veilles, les Saints dont les Reliques étaient ainsi exposées vinrent se joindre à lui pour chanter les louanges du Seigneur. Il entendit Saint Bénigne, dont le culte était négligé, se plaindre de cet oubli ; ce qui amena Grégoire à renouveler la châsse du Saint Martyr.

aaaGrégoire gouverna pendant trente-trois ans le Diocèse de Langres ; il assista en personne aux conciles d'Épaone et de Clermont, en 517 et 525, il se fit représenter à celui d'Orléans de 538. Il se rendait à Langres pour les fêtes de l'Épiphanie quand il fut atteint de la fièvre et passa à une vie meilleure le 4 janvier 539 ; il était plus qu'octogénaire. Selon son désir, son corps fut inhumé dans le baptistère de Dijon.

aaaL'épitaphe composée par Venance Fortunat laisse entendre que le saint homme sut réparer ses excès de sévérité comme gouverneur séculier par la tendre charité dont il usa envers tous durant la dernière partie de sa vie. De fait, les miracles accomplis après sa mort, par son intercession, furent de préférence en faveur de captifs frappés par la justice humaine.

aaaLorsque Tetricus, fils et successeur de Grégoire, voulut lui élever un monument plus somptueux, on procéda à l'exhumation, et le corps fut trouvé dans l'attitude du sommeil et sans corruption ; l'anniversaire de cette translation se célèbre le 6 novembre.


Saint FERREOL, évêque d'Uzès en Languedoc (581).  A Uzès nella Gallia narbonense, odierna Francia, san Ferréolo, vescovo, che scrisse una regola per i monaci e, mandato in esilio per invidia, fu dopo tre anni riconosciuto come vero uomo di Dio e restituito con gioia al o popolo
Ferréol, de famille royale, naquit dans la province de Narbonne. Il succéda à son oncle Firmin sur le siège d'Uzès. Si l'on en croit la tradition, il améliora la situation de son Clergé au temporel et au spirituel, gagna l'affection des simples fidèles par l'aménité de son caractère, et réussit à convertir un bon nombre de juifs répandus dans la contrée. Des envieux le dénoncèrent au roi Childebert comme trop favorable aux juifs et aux Sarrasins, et il fut condamné à l'exil. Childebert, qui l'avait fait venir à Paris, reconnut en lui un véritable homme de Dieu et, au bout de trois ans, le rendit à son diocèse. Ferréol y fut accueilli avec transport et continua l'Å“uvre des conversions heureusement commencée. Un Ange du Seigneur lui apparut pour lui annoncer l'heure prochaine de son trépas. Ferréol s'y prépara avec ferveur et mourut peu après ; son corps fut déposé dans l'église Saint-Paul d'Uzès et de nombreuses guérisons furent opérées à son tombeau.

aaaD'après Grégoire de Tours, Ferréol écrivit un certain nombre de Lettres, mais il n'en est rien resté. On a attribué aussi à cet évêque une Règle pour les moines ; elle était destinée à l'Abbaye fondée par lui à Uzès en 558.

Sainte TARSICIE, vierge, soeur de saint Ferréol d'Uzès, solitaire au pays des Rutènes (diocèse de Rodez / Rouergue / actuel département de l'Aveyron). (Autre mémoire le 15 janvier.)

Sainte NEOPHYTE, nièce du roi Oswald de Northumbrie, martyre de la virginité (VIIème siècle).

Sainte PHARAÏLDE, vierge, patronne de Gand en Flandre belge (710). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/36280


Saint ROBERT ou RIGOBERT, archevêque de Reims (732 ou 733). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91519



Saint THEOCTISTE, higoumène du monastère de Coucoumios en Sicile (800). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) http://www.sanfrancescosales.it/I%20Nostri%20Santi/S.%20Teoctisto%20di%20Caccamo.htm
a cura del nostro Ugo Russo

STICHIRA PROSOMIA DI SAN TEOCTISTO. TONO 2. Quando dal legno.

QUANDO LA TUA ANIMA FU FERITA* DAL DIVINO AMORE,* O BEATISSIMO,* PRENDENDO LA TUA CROCE* HAI SEGUITO GIOIOSO* IL CRISTO CROCIFISSO;* MESSO A MORTE IL SENTIRE DELLA CARNE CON LA CONTINENZA,* HAI RICEVUTO LA VIVENTE ENERGIA LLO SPIRITO* PER PORRE FINE ALL' INVERNO DELLE INFERMITA ' CON L' ARDORE DELLA TUA INTERCESSIONE ACCETTA:* PERCIO' , CONCORDI, TI DICIAMO BEATO.



DOPO AVER PURIFICATO* CON PERSEVERANTI PREGHIERE* E SEVERISSIMO DIGIUNO* LA VISTA DELL'ANIMA, O PADRE,* SEI DIVENUTO TEMPIO* DELLA DIVINITA' ™ TRISOLARE;* E, RICEVUTO IL SACRO CRISMA DIVINO DEL SACERDOZIO,* SEI ENTRATO NEL SANTUARIO,* PER IMMOLARE COLUI CHE, NELLA SUA INEFFABILE CONDISCENDENZA, * PER TE E'ì STATO IMMOLATO.


Glasul 8
Cu curgerile lacrimilor tale ai lucrat pustiul cel neroditor şi cu suspinurile cele dintru adânc ai făcut ostenelile tale însutit roditoare; şi te-ai făcut luminător lumii, strălucind cu minunile, Teoctist, părintele nostru. Roagă-te lui Hristos Dumnezeu ca să mântuiască sufletele noastre.

ESSENDOTI MOSTRATO MITE E PAZIENTE,* IN SEMPLICITA™ DI SPIRITO,* O PADRE TEOCTISTO,* HAI EREDITATO LA VERA TERRA DEI MITI;* E, DEIFICATO DALLA UNIONE CON DIO,* GUSTI IN VERO GAUDIO,* LA VERA GIOIA ED ESULTANZA:* ™ DUNQUE NON CESSARE DI RICORDARTI* DI QUANTI FESTEGGIANO CON AMORE* E ONORANO LA TUA DIVINA DORMIZIONE.



Apolytikion nel quarto Tono

Con i tuoi fiumi di lacrime, hai reso fertile il deserto sterile.
Attraverso gemiti di dolore dentro di te le tue fatiche hanno dato
i loro frutti un centinaio di volte. Con li tuoi miracoli sei
divenuti una luce, splendente per il mondo. O Theoctisto, nostro
Santo Padre, prega Cristo, nostro Dio, perché salvi le nostre anime.


Kontakion nel quarto Tono

Tu segno nell'Occidente, misticamente illumini la Chiesa di Cristo
come un sole luminoso e risplendi con il sacro raggio delle tue
ascetiche fatiche, o giusto Theoctisto

Tropario di San Teoctisto Tono 3

Con le tue giuste fatiche hai vissuto una vita gradita a Dio e sei
diventato sua vera abitazione.
Cristo amante degli uomini ha accettato le tue fatiche e ti ha
mostrato guida dei monaci. Intercedi presso Lui per quelli che
credono: gioisci o servo di Dio Theoctisto.



Purtroppo oggi non è più venerato a Caccamo, ove sorgono i ruderi
del monastero di san Nicola de Nemore ( del Bosco ); alcune sue
Immagini ( oltre l'Icona ) sono nella Piazza Duomo del Paese, nella
Chiesa Madre e nella Parrocchia dell'Annunziata.

Saint EUTHYME le Jeune, qui reposait dans le sanctuaire de Saint-Mocius à Constantinople.


Saint EUTHYME, higoumène de Vatopédi sur l'Athos, noyé dans la mer pour avoir confessé la foi orthodoxe, et DOUZE de ses moines, pendus en haut d'une colline au terme de divers supplices par les partisans de l'union avec le Pape (Athos, 1276, 1280 ou 1281).


Saint EUSTATHE Ier, archevêque de Serbie (1286). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.)

http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/100089-repose-of-st-eustathius-i-archbishop-of-serbia



Saint ACHILLE, diacre de la Laure des Grottes de Kiev (XIVème siècle). 
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/100090-st-aquila-deacon-of-the-kiev-caves


Saint SYMEON, métropolite de Smolensk (Russie 1681).
St Théoctiste
Saint ONUPHRE, moine du monastère athonite de Chilandar, martyr par la main des Musulmans à Chio (1818).
Né à Camproba, bourg de la région de Tirnovo (Bulgarie), dans une famille aisée, Saint Onuphre, appelé Matthieu au Saint Baptême, reçut une solide éducation chrétienne. Un jour, vers l'âge de huit ans, comme il recevait une correction par ses parents pour une indiscipline, en présence de Turcs de la contrée, il s'écria pour se venger qu'il voulait devenir musulman. Heureusement, le soin attentif et les réprimandes de ses parents lui firent bien vite abandonner cette idée et, étant parvenu à l'âge requis, il décida même d'embrasser la vie monastique au Monastère Serbe de Chilandar sur le Mont Athos. Tonsuré sous le nom de Manassé et ordonné Diacre, il montrait un grand zèle dans le jeûne, la prière et tous les labeurs de la vie ascétique, de telle sorte que, progressant dans la vertu et l'humilité, le souvenir du reniement prononcé dans son enfance en un moment d'égarement lui brûlait la conscience et l'amena au désir d'offrir sa vie en sacrifice au Seigneur pour obtenir son pardon. Plus l'amour de Dieu grandissait en lui, plus le désir du Martyre se faisait pressant. Sans révéler son projet à personne, il se rendit à la skite de Saint Jean le Précurseur auprès de l'ancien Nicéphore, ascète réputé et père spirituel expérimenté, qui avait préparé au Martyre quelque temps auparavant Saints Euthyme, Ignace et Acace (voir au ler mai). Celui-ci lui donna une cellule, où il demeurait reclus, ne mangeant qu'un peu de pain tous les deux ou trois jours, faisait environ quatre mille prosternations de jour et de nuit, priait sans interruption, l'intelligence fixée dans son coeur, et versait des torrents de larmes. Au bout de quatre mois d'une telle préparation, comme son désir du Martyre ne cessait de croître, en lui faisant oublier tout ce qui est de cette vie, l'Ancien le revêtit du saint et grand habit angélique sous le nom d'Onuphre et l'envoya accomplir son dessein, en compagnie d'un des ' frères, Grégoire du Péloponnèse, qui avait assisté les trois Saints Martyrs mentionnés plus haut dans leur ultime combat. Parvenu dans l'île de Chios, il s'isola d'abord pendant sept jours pour se préparer dans la prière et le jeûne, en lisant avec avidité le récit de la mort des Néomartyrs qui l'avaient précédé. Saisi par la crainte humaine de la souffrance et tenté d'abandonner son projet, il fut alors réconforté par l'apparition d'un groupe de Néomartyrs qui lui dirent: «Viens, car le Roi te demande! » puis, le premier janvier, par celle de Saint Basile de Grand.

aaaTout en l'encourageant à persévérer dans sa résolution, Grégoire, en maître avisé, lui adressait injures et lourdes réprimandes pour l'affermir dans l'humilité avant de parvenir à l'humilité parfaite du Fils de Dieu qui s'est humilié pour nous jusqu'à la mort sur la Croix (voir Philippiens 2:8). Le soir du Jeudi Saint, de même que le Seigneur était parti pour veiller au jardin des Oliviers avant d'être livré, Onuphre, après avoir communié aux Saints Mystères, s'oignit le corps, tel un athlète avant le combat, avec l'huile des veilleuses brûlant devant les Icônes des Néomartyrs, et passa le reste de la nuit en prière. A l'aurore, il se présenta au tribunal local revêtu du costume turc et, piétinant le turban blanc, signe distinctif des adeptes de Mahomet, il raconta son histoire et abjura l'Islam devant un grand nombre d'agas (juges). D'abord ahuris par une telle audace, les Turcs s'emparèrent du Saint, le rudoyèrent, puis le jetèrent en prison, les pieds étroitement enserrés dans un étau. Comme sa résolution restait inébranlable, la sentence fut prononcée et aussitôt exécutée. Le Saint parvint à attirer ses bourmaux jusqu'au lieu même où dix-sept ans auparavant le Saint Martyr Marc avait été décapité (voir sa mémoire le 5 juin), il s'agenouilla, courba docilement la nuque et expira après trois coups de glaive maladroitement assénés. Son corps et la terre imbibée de son sang furent jetés en hâte à la mer, de peur que les Chrétiens ne viennent les vénérer
.



http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103806-martyrs-of-the-shio-mgvime-monastery

Saints EVAGRE, ELIE le diacre et les moines du monastère de Chiomrvimévi en Géorgie.
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103807-martyr-evargrisi-of-the-shio-mgvime-monastery

Saints ALEXANDRE, ETIENNE et PHILIPPE, prêtres, martyrs par la main des Communistes (Russie 1933).

Saint NICOLAS, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1939).

Saint PAUL, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1941).


 


http://www.johnsanidopoulos.com/2012/12/saint-nikephoros-leper-is-canonized-by.html

 

giovedì 2 gennaio 2014

3 gennaio feste santi e memorie





Saint prophète MALACHIE (Vème siècle avant NSJC). (Office traduit par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91570
http://www.gliscritti.it/dchiesa/bibbia_cei08/at46-libro_del_profeta_malachia.htm
http://www.illibrodellavita.it/files/aggeo_zaccaria_malachia.pdf



Troparion — Tone 2

We celebrate the memory / of Your prophet Malachi, O Lord; / through him we beseech You: / “Save our souls.”

Kontakion — Tone 4

Podoben: “Today You have shown forth...” / Endowed with the gift of prophecy, O Malachi, / you clearly proclaimed the saving coming of Christ to the world. / His brightness has brought light to the whole universe.
http://www.johnsanidopoulos.com/2014/01/the-prophet-malachi-as-model-for-our.html

Saint DANIEL, martyr à Padoue en Vénétie sous Néron (68). Diacono, forse, della Chiesa padovana, fu martirizzato probabilmente durante la persecuzione di Diocleziano, al principio del sec. IV. Se ne conobbe però l'esistenza solo dopo l'invenzione del suo corpo, avvenuta nel 1075. il martire sarebbe apparso ad un cieco della Tuscia invitandolo a chiedere la grazia della vista nell'oratorio di S. Prosdocimo a Padova, là ov'era la sua tomba, del tutto ignorata. Alla guarigione miracolosa seguirono diligenti ricerche, che portarono alla scoperta di un'arca marmorea. Il martire vi giaceva così com'era stato ucciso: il corpo, disteso supino sopra una tavola di legno e coperto da una lastra di marmo, era trapassato da molti lunghi chiodi. Un'iscrizione diceva: "Hic corpus Danielis martyris et levitae quiescit". Il vescovo Ulderico, presente a quella prima ricognizione, fece trasportare il 3 gennaio 1076 1'arca nella nuova cattedrale di S. Maria, entro le mura della città e, per placare le opposizioni dei monaci di S. Giustina e degli abitanti del luogo, fece erigere un oratorio dedicato a S. Daniele nel luogo ove ora è l'omonima chiesa parrocchiale.
http://www.santiebeati.it/dettaglio/90275

Saint FLORENT, huitième évêque de Vienne en Dauphiné (vers 258). Di questo vescovo di Vienne non abbiamo che la sottoscrizione al concilio di Valence nel 374 e il suo nome nel Martirologio Geronimiano al 3 gennaio. Tuttavia, la Cronaca di Adone, il quale, come si sa, ha voluto stabilire una cronologia dei vescovi di Vienne, , ha collocato Fiorenzo sotto l'impero di "Gordiano, Filippo, Decio, Gallo e Volusiano", come spiega il Libro episcopale di Leodegario, e l'ha fatto morire martire in esilio

Saints MARTIAL, STAULIEN, CONSTANCE, POSSESSEUR, HILARIN, FIRMUS, CANDIDE, ROGATIEN, EUGENIE, LUCIDE , ACUATA et POENICA, martyrs d'Afrique.



Saint GORDIUS le centurion, martyr à Césarée de Cappadoce lors de la persécution de Dioclétien. (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)  

 

A Cesarea in Cappadocia, nell ' odierna Turchia, il centurione san Gordio, martire, che san Basilio elogia come vero emulo del centurione presente sotto la Croce, poiché, durante la persecuzione di Diocleziano, confessò che Gesù era Figlio di Dio.

Saint TITE, TITUS ou FILIUS, évêque, martyr à Tomis (aujourd'hui Constanza en Roumanie) lors de la persécution de Dioclétien.

Une MERE et ses DEUX ENFANTS, martyrs par le feu.

Saint ACACE le Thaumaturge.

Saint LUCIEN, évêque de Lentini en Sicile, confesseur (330).

Saint MELORE ou MEILLEUR, martyr en Cornwall / Cornouailles sur l'ordre de son oncle (vers 411).

Saint YMAS, confesseur dans l'Angoumois (Vème siècle).

Saint WENOG (Pays de Galles, époque inconnue).

Saint EUSTADE, grand-oncle de saint Grégoire de Tours, premier higoumène du monastère Saint-Bénigne de Dijon en Bourgogne (VI ème siècle).

Saint FINLUGH (FINLAG), disciple de saint Columba en Ecosse, puis abbé dans le Derry en Irlande (VIème siècle).

Saint FINTAN, disciple de saint Comgall à Bangor en Irlande (VIème siècle).



















Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512)



Inno Acatisto a santa Genoveffa (Genevieve ) di Parigi

INNO ACATISTO A SANTA GENOVEFFA DI PARIGI
sta in
 
 http://luceortodossamarcomannino.blogspot.it/2016/05/inno-acatisto-santa-genoveffa-genevieve.html


Troparion — Tone 1

O Shepherdess who guardest the sheep at Nanterre against the horde of wolves and the Scourge of God, / thou dost protect the city of the Parisians. / O St Genevieve, do not forget to guard thy spiritual sheep even now, / from heaven where thou livest after death.
Saint CONSTANT, évêque de Gap en Dauphiné (après 519).

Saint FINDLUGAN d'Islay (VIIème siècle).

Deuxième invention des reliques de saint Quentin (647). senatore, subì la passione per Cristo sotto l’imperatore Massimiano.

Saint BLIMOND, deuxième higoumène du monastère de Saint-Valéry en Picardie (650).

Sainte BERTILIE, vierge et recluse à Marouil près d'Arras en Artois (687).

Saint PIERRE d'Atroa, le Sémiophore (porteur de miracles), ascète en Asie mineure, confesseur des saintes Icônes (837).



Sainte THOMAÏDE de Lesbos, qui souffrit patiemment les mauvais procédés de son mari, thaumaturge et protectrice de la vie conjugale (entre 948 et 951).






St Euthymius (Takaishvili) Saint Ekvtime (Euthymius) Taqaishvili, called the “Man of God,†was born January 3, 1863, in the village of Likhauri, in the Ozurgeti district of Guria,... 
http://oca.org/saints/lives/2014/01/03/205438-st-euthymius-takaishvili




Invention des reliques du moine-martyr EPHREM LE NOUVEL-APPARU (Néa Makri, Grèce 1950).
On ne connaissait rien de ce Saint Hiéromartyr jusqu'au 3 janvier 1950, date à laquelle il révéla le lieu de sa sépulture, dans l'ancien Monastère de l'Annonciation sur le mont des Immaculés (Amômoi), à Néa-Makri en Attique. Depuis 1965 et jusqu'à maintenant, le Saint est apparu à de très nombreuses reprises, à des Moniales du couvent, ou à des pèlerins, dans leur sommeil ou de manière évidente, accompagné d'une grande lumière et d'un suave parfum, leur racontant, avec des détails d'une concordance frappante, sa vie et les circonstances de son martyre. Ephrem était devenu Moine à l'âge de quatorze ans dans ce Monastère qui était alors florissant. Au bout de vingt-sept années de vie ascétique, il fut pris par les Turcs, qui décapitèrent tous les autres Moines et détruisirent le Monastère ; et, du 14 septembre 1425 jusqu'au 5 mai 1426, il fut soumis à de nombreux supplices. Finalement, les barbares le pendirent la tête en bas à un mûrier, lui clouèrent les pieds et la tête sur l'arbre, puis ils livrèrent son corps aux flammes.
Depuis cette révélation, le Saint n'a pas cessé de montrer qu'il est bien vivant en Dieu, par quantité d'apparitions et de guérisons. Il se présente sous l'aspect d'un ascète au visage émacié ou avec ses ornements sacerdotaux, décline son identité en disant : « On m'appelle Ephrem ! » Il guérit les uns de maux incurables, raffermit la foi chancelante des autres, délivre du danger ou de 1'incendie, ou encore console ceux qui sont affligés, en leur montrant quelles souffrances il a lui-même endurées pour l'amour du Christ.
En 1982, Saint Ephrem est apparu à un fidèle, en compagnie du saint Hiéromartyr Raphaël de Mytilène, lui aussi révélé en ces derniers temps dans des circonstances fort semblables. Le Seigneur semble ainsi vouloir montrer prophétiquement qu'aujourd'hui comme hier, Il se complaît dans Ses Saints et répand par eux Sa grâce pour l'édification de 1'Eglise et la consolation des fidèles. 

 


 http://www.johnsanidopoulos.com/2016/05/saint-ephraim-of-nea-makri-resource-page.html







http://www.johnsanidopoulos.com/2011/01/saint-thomais-righteous-of-lesvos-and.html