giovedì 21 febbraio 2019

22 Febbraio A Western Rite Calendar for the Antiochian Orthodox Christian Archdiocese of North America


Castelfranchi

Chair of St. Peter at Antioch



 la  Tradizione tutta quanta ci ha tramandato l'esistenza di due cattedre dell'Apostolo: prima del suo viaggio e del suo martirio a Roma, la sede di Pietro fu infatti identificata in Antiochia.

Mentre la presenza di Pietro ad Antiochia risulta di fatto declarata  dagli scritti neotestamentari, la sua venuta a Roma nei primi anni dell'impero di Claudio non ha prove altrettanto evidenti. Lo sviluppo del cristianesimo nella capitale dell'impero attestato dalla lettera paolina ai Romani (scritta verso il 57) non si spiega tuttavia senza la presenza di un missionario di primo piano. La venuta, qualunque sia la data in cui ciò accadde, e la morte di S. Pietro a Roma, sono suffragare da tradizioni antichissime,

mercoledì 20 febbraio 2019

21 febbraioSaint JEAN III le Scholastique, ancien avocat devenu patriarche de Constantinople (565-577), qui rédigea un Nomocanon et fit introduire dans la divine Liturgie l'hymne "Tou Dheipnou sou tou mystikou" ("A Ta cène mystique"/ "Cinei Tale celei de Taina" ) (577).



Saint JEAN III le Scholastique, ancien avocat devenu patriarche de Constantinople (565-577), qui rédigea un Nomocanon et fit introduire dans la divine Liturgie l'hymne "Tou Dheipnou sou tou mystikou" ("A Ta cène mystique"/ "Cinei Tale celei de Taina" ) (577).


testo in inglese  tratto da 

https://www.johnsanidopoulos.com/2017/02/saint-john-iii-scholastic-patriarch-of.html

Του Δείπνου σου του Μυστικού σήμερον,Υιέ Θεού, κοινωνόν με παράλαβε ου μή γάρ τοις εχθροις σου το μυστήριον ειπω, ου φίλημα σοι δώσω, καθάπερ ο Ιούδας. Αλλ' ως ο ληστής ομολογώ σοι μνησθητί μου Κύριε,όταν ελθης έν τη Βασιλεία σου

Cinei Tale celei de taină, Fiul lui Dumnezeu, astăzi, părtaş mă primeşte, că nu voi spune vrăjmaşilor Tăi, Tăina Ta, nici sărutare Îţi voi da ca Iuda, ci ca tîlharul mărturisindu-mă, strig Ţie: Pomeneşte-mă, Doamne, întru împărăţia Ta.

Della tua mistica cena oggi, Figlio di Dio, accoglimi partecipe:  poiché non svelerò il mistero ai tuoi nemici, né ti darò un bacio come Giuda, ma come il ladrone mi rivolgo a te dicendo:  ricordati di me, Signore, nel tuo regno. 

Вечери Твоея тайныя днесь, Сыне Божий, причастника мя приими: не бо врагом Твоим тайну повем, ни лобзания Ти дам яко Иуда, но яко разбойник, исповедаю Тя: помяни мя, Господи, во Царствии Твоем.




venerdì 15 febbraio 2019

16 febbraioSaint FLAVIEN, patriarche de Constantinople (446-449), qui confessa la foi orthodoxe contre les monophysites lors du brigandage d'Ephèse et mourut suite aux persécutions qui lui furent infligées par Dioscore et Barsauma (450).


Fu ordinato sacerdote a Costantinopoli, città della quale, nel 446, diventò poi il patriarca. Due anni dopo, si trovò in mezzo a un'aspra lotta dottrinale. Nel 431 il Concilio di Efeso aveva chiuso la controversia provocata da Nestorio con la dottrina sulle due «nature divise» in Gesù Cristo: quella divina e quella umana. A poco più di 15 anni di distanza un altro conflitto si accese per opera dell'anziano monaco Eutiche, superiore di un monastero presso Costantinopoli, che all'opposto attribuì a Gesù Cristo una sola natura: era il monofisismo. 


testo in lingua romena
https://doxologia.ro/sfantul-ierah-flavian-arhiepiscopul-constantinopolului

http://classicalchristianity.com/wp-content/uploads/2013/04/St.-Flavian.jpg


Per Flaviano opporsi a Eutiche poteva essere pericoloso. Il monaco, infatti fu appoggiato da diversi vescovi autorevoli, oltre che dall'imperatore Teodosio II. La condanna di Flaviano, però, arrivò senza esitazione. L'imperatore Teodosio volle allora un nuovo Concilio, che si riunì ancora a Efeso nel 449. Vi intervennero, però, soltanto i sostenitori di Eutiche: Flaviano venne destituito ed esiliato in Lidia, dove morì poche settimane dopo. Venne riabilitato l'anno successivo e fu venerato come martire


in lingua inglese


martedì 12 febbraio 2019

elogio iconografico diSaint MARTINIEN, ascète en Palestine (fin IVème siècle).

Vespro e Mattutino del 13 febbraio: Memoria del santo nostro padre Martiniano (italiano)




Le notizie sulla vita del Santo in lingua romena
https://doxologia.ro/viata-sfant/viata-sfantului-cuvios-martinian


https://doxologia.ro/sfantul-cuvios-martinian#nodeviata


in lingua inglese
https://www.johnsanidopoulos.com/2017/02/synaxarion-of-our-holy-father-martinian.html

https://www.johnsanidopoulos.com/2010/02/saint-martinian-righteous.html




tratto dalla versione francese del Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)


Nessuna descrizione della foto disponibile.
Martinien, qui souffla la sensuelle flamme
et n'a pas succombé aux appas féminins,
après la mort échappe au feu qui ne meurt pas.
Le treize, de la chair est libérée son âme.
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.
Tropaire, t. 8
Sous les flots de tes larmes tu as éteint, * Bienheureux, la flamme des tentations: * puis, ayant soumis les vagues de la mer * et l'élan des monstres marins, tu t'écrias: * Sois glorifié, Seigneur tout-puissant * qui m'as sauvé de la tempête et du feu.
Kondakion, t. 2
Comme ascète éprouvé, comme volontaire martyr, * comme courageux citoyen du désert, * en nos hymnes acclamons comme il se doit * le vénérable Martinien, * car aux pieds il a foulé le perfide serpent.
Ikos
D'un bout à l'autre de l'univers a retenti * le bruit de tes combats, le renom de tes vertus; * dès ta jeunesse tu désiras vivre au désert, * pour louer sans cesse le Christ dans les hymnes, la psalmodie et l'oraison; * croissant jour et nuit comme un palmier * grâce aux labeurs de l'ascèse et à l'arrosage de tes pleurs, * tu menas chastement à terme ta vie * et sagement couvris de honte le prince du mal, * car aux pieds tu as foulé le perfide serpent.
Exapostilaire, t. 3
A la nature tu fis violence, Martinien, * et volontairement tu devins un martyr; * tu as remis des femmes sur le bon chemin; * toi qui avec elles as triomphé de l'ennemi, * pour nous tu intercèdes auprès du Christ à présent.


Saint Martinien était originaire de Césarée de Palestine (vers la fin du ive siècle). Épris de Dieu depuis sa jeunesse, il renonça au monde à l’âge de dix-huit ans et alla pratiquer la vie ascétique sur une montagne nommée Lieu-de-l’Arche, où vivaient d’autres saints ermites. Pendant vingt-cinq ans, il s’adonna avec une telle ardeur aux travaux de la vertu qu’il acquit le pouvoir d’accomplir des miracles. Le démon, jaloux de ces progrès, essayait bien de le distraire de sa prière continuelle par toutes sortes de bruits ou d’apparitions effrayantes et lui suggérait des pensées impures, mais le saint restait imperturbable et confiant dans le secours de Dieu.
Une femme de mauvaise vie, ayant entendu parler de la constance angélique de Martinien dans les tentations, déclara qu’il ne restait chaste que par absence d’occasions et jura qu’elle réussirait à le séduire. Elle se présenta devant sa cellule un soir de forte pluie, vêtue de haillons, en suppliant l’ascète de lui offrir un refuge pour la nuit. Touché de compassion et craignant qu’elle ne fût dévorée par les bêtes sauvages, l’homme de Dieu lui ouvrit sa porte, la réchauffa auprès d’un bon feu et lui donna quelques dattes à manger, tandis qu’il se retirait dans une pièce plus à l’intérieur, où il passa presque toute la nuit en psaumes et en prières avant de s’étendre pour dormir. Comme il se trouvait assailli par de violentes pensées charnelles au sujet de cette femme, il se leva en pleine nuit et se rendit vers sa chambre pour la congédier. Mais dès qu’il ouvrit la porte, au lieu de la pauvre mendiante, il vit se présenter devant lui la jeune femme richement parée qui d’un sourire enjôleur lui rappela les exemples des prophètes et des apôtres qui avaient pris femme, et elle réussit à ébranler l’âme de l’ascète qui avait résisté depuis tant d’années aux tentations des démons. Consentant au péché, il demanda seulement un instant pour voir à l’extérieur si quelque visiteur ne risquait pas de les surprendre. Comme il regardait à l’horizon, Dieu, prenant son serviteur en compassion, réveilla sa conscience par le rayon de sa grâce. Martinien, réalisant aussitôt l’horreur du gouffre dans lequel il se préparait à tomber, alla ramasser des branchages, alluma un feu dans son arrière-cellule et y entra pieds nus, en disant : « Vois donc, malheureux, si tu peux supporter cette brûlure ? Comment supporteras-tu le feu éternel où tu seras plongé si tu approches cette créature ? » Après être sorti une première fois du brasier, il s’y replongea en criant : « Pardonne-moi, ô mon Christ. C’est Toi seul que j’aime et c’est pour Toi que je me livre aux flammes ! » Attirée par ces cris la misérable créature accourut et, bouleversée par le spectacle du sacrifice volontaire de Martinien, elle se convertit sur l’heure, jeta ses parures dans le feu et, tombant en larmes aux pieds du saint, elle le supplia de lui montrer la voie du repentir. Martinien lui pardonna et l’envoya au couvent de sainte Paule [26 janv.], où elle resta douze années avec une telle sainteté de vie que Dieu lui accorda la grâce d’accomplir plusieurs miracles.
Quant à saint Martinien, au bout de sept mois, à peine remis de ses blessures, il décida de se retirer sur un rocher battu par les flots, en pleine mer, espérant ainsi échapper à toute autre tentation de la chair. Il passa là dix années, exposé jour et nuit aux intempéries, subsistant du travail de ses mains et de quelques vivres qu’un navigateur lui apportait trois fois par an. Malgré tant de précautions pour s’assurer une sainte tranquillité, il devait encore apprendre qu’il n’est pas un seul endroit sur cette terre où l’on puisse être totalement préservé de la tentation. Une nuit, alors qu’un navire croisait à proximité, le démon déclencha brutalement une si violente tempête que le vaisseau sombra dans les flots déchaînés, avec tous ses passagers, et ne laissa comme rescapée qu’une jeune fille d’une grande beauté qui, soutenue par une planche, parvint en vue du rocher de Martinien. En apercevant le saint, elle lui cria de venir à son secours. Martinien décela qu’il devait s’agir d’une nouvelle tentation du Malin. Il s’arma de la prière et tira la jeune fille de l’eau. Mais il lui dit aussitôt : « Nous ne pouvons pas demeurer ensemble ici. Voici du pain et de l’eau. Dans quelques jours, un navigateur qui a coutume de me ravitailler viendra aborder. Raconte-lui ton histoire et il te ramènera dans ta patrie. » Après lui avoir recommandé de pratiquer la vertu, il fit le signe de la Croix et se jeta dans la mer. À ce moment deux dauphins, envoyés par la Providence, le recueillirent sur leur dos et le menèrent, sain et sauf, jusqu’au rivage. Rendant gloire à Dieu, le saint décida alors de vivre en étranger, errant de lieu en lieu, et subsistant d’aumônes, sans se lier d’amitié avec qui que ce soit, afin d’échapper à la tentation. En deux ans, il traversa ainsi plus de cent soixante-quatre villes et parvint enfin jusqu’à Athènes, où Dieu lui révéla que sa dernière heure était arrivée. L’évêque informé vint rendre visite à l’homme de Dieu, et il lui demanda, pour lui et son peuple, sa prière quand il parviendrait au Paradis. C’est ainsi que Martinien rendit son âme au Seigneur pour recevoir la couronne des martyrs, car il était volontairement passé par le feu et par l’eau (Ps 65, 12), afin de garder intacte sa pureté. Quant à la jeune naufragée, nommée Photine, elle resta volontairement sur le rocher, à l’exemple de Martinien, pendant six ans, ravitaillée par le navigateur. Vêtue en homme, travaillant dur de ses mains et persévérant constamment dans la prière, elle rendit saintement son âme à Dieu, à l’âge de vingt-cinq ans, et fut ensevelie avec solennité à Césarée de Palestine.
(Le Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

Glasul 4
Văpaia ispitelor cu curgerea lacrimilor ai stins-o, fericite şi valurile mării şi pornirile fiarelor înfrânându-le, ai strigat: Preaslăvit eşti Atotputernice, Cel Ce m-ai mântuit de foc şi de vifor.
APOLYTIKION DI SAN MARTINIANO . TONO PL.4
HAI SPENTO CON RIVOLI DI LACRIME, O BEATO, LA FIAMMA DELLE TENTAZIONI; E FRENATE LE ONDATE DEL MARE  E GLI IMPETI DELLE BELVE, GRIDAVI: GLORIOSO TU SEI, ONNIPOTENTE, TU CHE CI HAI SALVATO DAL FUOCO E DALLA PROCELLA.



KONDAKION DEL SANTO . TONO 2. Gli araldi sicuri.
COME PROVATO ASCETA DELLA PIETA’, NOBILE LOTTATORE PER SCELTA VOLONTARIA, CORAGGIOSO ED INSIEME CONSAPEVOLE ABITANTE DEL DESERTO, DEGNAMENTE CELEBRIAMO CON INNI MARTINIANO PER SEMPRE VENERABILE: EGLI INFATTI HA CALPESTATO IL SERPENTE.


IKOS. Rendi chiara la mia lingua.
 DA UNA ESTREMITA’ ALL’ALTRA DELLA TERRA E’ USCITA LA VOCE  DELLE TUE SOAVI VIRTU’ E DELLE TUE LOTTE DIVINE: GIOVANE D’ETA’, HAI AMATO VIVERE NEI DESERTI, PER ELEVARE SEMPRE A CRISTO INNI, SALMODIE E PREGHIERE; CRESCENDO GIORNO E NOTTE NELLE FATICHE E NELLE LACRIME, CASTAMENTE HAI PASSATO LA VITA, E CON SAPIENZA HAI CONFUSO L’AUTORE DEL MALE: TU INFATTI HAI CALPESTATO IL SERPENTE.


EXAPOSTILARION. Tu che il cielo con le stelle
 TI SEI MOSTRATO, O MARTINIANO, VIOLENTO CONTRO LA NATURA, MARTIRE VOLONTARIO E GUIDA PER LE DONNE: CON LORO AVENDO VINTO IL SERPENTE, PER NOI ORA INTERCEDI.


Glasul 2
Pe propovăduitorii cei tari...
Ca pe un învăţător încercat al dreptei credinţe şi cinstit nevoitor de bunăvoie şi cetăţean al pustiului şi locuitor, pe Sfântul Martinian, pururea cinstitul, întru cântări, după vrednicie, să-l lăudăm; că el pe şarpe în picioare l-a călcat.

12 febbraio Saint ANTOINE II CAVLEAS, patriarche de Constantinople (893-901), renommé pour sa charité et ses austérités (901).



Sant’Antonio detto “Cauleas”, patriarca di Costantinopoli, al tempo dell’imperatore Leone VI si adoperò con tutte le sue forze per consolidare la pace e l’unità della Chiesa.


consultare in lingua romena
https://doxologia.ro/biblioteca/vietile-sfintilor/viata-sfantului-ierarh-antonie-patriarhul-constantinopolului

consultare e leggere in lingua inglese
https://www.johnsanidopoulos.com/2018/02/saint-anthony-ii-kauleas-patriarch-of.html

mercoledì 9 gennaio 2019

11 gennaioSaint THEODOSE le Cénobiarque, timonier des moines de Palestine (529). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)





 http://www.johnsanidopoulos.com/2011/01/saint-theodosius-great-teacher-of.html

San Teodosio Cenobiarca



https://doxologia.ro/sfantul-cuvios-teodosie-cel-mare-incepatorul-vietii-calugaresti-de-obste-din-palestina 

Saint THEODOSE le Cénobiarque, timonier des moines de Palestine (529). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)

giovedì 3 gennaio 2019

senza perplessità alcuna memoria di San Tommaso Becket arcivescovo e martireluminosa figura di radicale testimonianza all'Evangelo del Signore e della libertas Ecclesiae



San Tommaso Becket di Canterbury Duomo di Monreale
Ovviamente sul piano dei calendari San Tommaso Becket Vescovo e martire Londra, Inghilterra, c. 1118 - Canterbury, Inghilterra, 29 dicembre 1170 non è nel nostro sinassariio.Per me non è un problema.. Tommaso ha difeso la libertas ecclesiae senza se e senza ma e fino al martirio davanti al potere anche davanti al potere cosidetto cristiano ed è quindi stato ucciso perchè cristiano,prete e vescovo e allora De Hoc satis..
Tra l'altro è notizia storica attendibile che  alla notizia della sua canonizzazione   la chiesa ortodossa sia in Grecia sia in Rus  abbiano cantato la doxologia  di letizia proprio a prescindere dallo status di separazione 
“Se tutte le spade d'Inghilterra fossero puntate alla mia testa, le vostre minacce non mi 
smuoverebbero. Sono pronto a  morire per il mio Signore, che nel mio sangue la Chiesa 
possa ottenere libertà e pace.”
Thomas Becket, Arcivescovo di Canterbury


Martirologio Romano : "In Inghilterra, nel 1170, martirio di san Tommaso Becket , arcivescovo di Canterbury. Esiliato a causa della giustizia e della libertà, trascorse sei anni a Pontigny, dove vestì l'abito cistercense benedetto dal papa Alessandro III. Ritornato nella sua diocesi, dopo innumerevoli fatiche e sofferenze, venne assassinato nella sua cattedrale dai sicari del re. Fu sepolto con la cocolla cistercense."
http://paroleortodosse.blogspot.com/2018/01/senza-farmi-problema-alcuno-29-dicembre.html

Una delle scelte più indovinate del grande sovrano inglese Enrico II fu quella del suo cancelliere nella persona di Tommaso Becket, nato a Londra da padre normanno verso il 1117 e ordinato arcidiacono e collaboratore dell'arcivescovo di Canterbury, Teobaldo. Nelle vesti del cancelliere del regno, Tommaso si sentiva perfettamente a proprio agio: possedeva ambizione, audacia, bellezza e uno spiccato gusto per la magnificenza. All'occorrenza sapeva essere coraggioso, particolarmente quando si trattava di difendere i buoni diritti del suo principe, del quale era intimo amico e compagno nei momenti di distensione e di divertimento.
L'arcivescovo Teobaldo morì nel 1161 ed Enrico II, grazie al privilegio accordatogli dal papa, poté scegliere Tommaso come successore alla sede primaziale di Canterbury. Nessuno, e tanto meno il re, prevedeva che un personaggio tanto "chiacchierato" si trasformasse subito in uno strenuo difensore dei diritti della Chiesa e in uno zelante pastore d'anime. Ma Tommaso aveva avvertito il suo re: "Sire, se Dio permette che io diventi arcivescovo di Canterbury, perderò l'amicizia di Vostra Maestà".
Ordinato sacerdote il 3 giugno 1162 e consacrato vescovo il giorno dopo, Tommaso Becket non tardò a mettersi in urto col sovrano. Le "Costituzioni di Clarendon" del 1164 avevano ripristinato certi abusivi diritti regi decaduti. Tommaso Becket rifiutò perciò di riconoscere le nuove leggi e si sottrasse alle ire del re fuggendo in Francia, dove visse sei anni di esilio, conducendo vita ascetica in un monastero cistercense.
Conclusa con il re una pace formale, grazie ai consigli di moderazione di papa Alessandro III, col quale si incontrò, Tommaso poté far ritorno a Canterbury, accolto trionfalmente dai fedeli, che egli salutò con queste parole: "Sono tornato per morire in mezzo a voi". Come primo atto sconfessò i vescovi che erano scesi a patti col re, accettando le "Costituzioni", e il re questa volta perse la pazienza, lasciandosi sfuggire una frase incauta: "Chi mi toglierà di mezzo questo prete intrigante?".
Ci fu chi si prese questo incarico. Quattro cavalieri armati partirono alla volta di Canterbury. L'arcivescovo venne avvertito, ma restò al suo posto: "La paura della morte non deve farci perdere di vista la giustizia". Egli accolse i sicari del re nella cattedrale, vestito dei paramenti sacri. Si lasciò pugnalare senza opporre resistenza, mormorando: "Accetto la morte per il nome di Gesù e per la Chiesa". Era il 23 dicembre del 1170. Tre anni dopo papa Alessandro III iscrisse il suo nome nell'albo dei santi.

tratto da
http://www.duomomonreale.it/indexec99.html?...id..San Tommaso Becket Arcivescovo di Canterbury, martire amico della Sicilia

La Sicilia e l'Inghilterra ebbero, nel XII secolo, importanti relazioni politiche e culturali, culminate nel 1177, nel matrimonio celebrato o Palermo tra il Re di Sicilia Guglielmo II detto il buono e la Principessa Giovanna d'Inghilterra sorella di Riccardo Cuor di Leone e figlia di Enrico II il Plantageneto. Palermo ospitava allora una folta colonia di studiosi, ecclesiastici ed uomini politici inglesi che costituivano, insieme ai greci, agli arabi ed ai francesi, parte integrante di una corte raffinata e cosmopolita. La capitale dell'Isola era allora uno dei poli più importanti per la politica europea oltre che cerniera culturale tra l'Oriente e l'Occidente. 
Tra gli inglesi presenti a Palermo spiccava Walterius Offamilio, precettore del futuro Re Guglielmo, ed in seguito arcivescovo di Palermo, costruttore della Cattedrale e della chiesa di Santo Spirito (in seguito detta dei Vespri). Il fratello Bartolomeo fu vescovo d'Agrigento. Un altro inglese, Riccardo Palmer, fu vescovo di Siracusa ed amico del Re d'Inghilterra. Uomini di scienze e di lettere come Abelardo di Bath, soggiornarono in Sicilia per conoscere le opere dei filosofi greci, tradotte dagli studiosi arabi. La Sicilia divenne per gli Inglesi una terra leggendaria: Gervasio di Tillbury che fu a Palermo nel 1183 ambientò sull'Etna la conclusione della storia di Re Artù scrivendo che il sire mortalmente ferito, fu trasportato dalla sorella Morgana tra le selve del vulcano Siciliano dove attende ancora di ritornare tra i Cavalieri della Tavola Rotonda.
Gli avvenimenti politici accaduti in quegli anni nelle due corti ebbero talvolta un reciproco, anche se indiretto coinvolgimento. Il caso più eclatante riguardò la disputa tra l'arcivescovo di Canterbury, Tommaso Becket ed il suo Re, Enrico II il Plantageneta, deciso ad affermare il suo potere temporale sulla Chiesa inglese. Sia il Re che l'Arcivescovo si appellarono alla corte di Palermo. Il primo, chiese appoggio politico, il secondo protezione per i suoi parenti che, perseguitati in Inghilterra, ebbero in seguito asilo in Sicilia, grazie all'aiuto della Regina Margherita di Navarra, madre di Guglielmo II e di Riccardo Palmer. 
Per la corte di Palermo, il contrasto tra i due illustri personaggi fu davvero imbarazzante. Se da un lato, emotivamente e politicamente si parteggiava per Becket, dall'altro non si poteva ignorare che Enrico II chiedeva solo una parte dei privilegi accordati dal Papa, decenni prima, ai regnanti normanni di Sicilia. Da parte sua, anche la Regina di Sicilia ebbe bisogno dell'autorevole aiuto dell'Arcive-scovo di Canterbury. Morto il marito Guglielmo I Margherita divenne reggente di una nazione multietnica, in attesa che il figlio, Guglielmo II, divenisse maggiorenne.
Ben presto i baroni normanni non tollerarono più che funzionari di corte arabi reggessero le fila dello stato e si ribellarono, fomentando congiure e disordini. Margherita chiamò in aiuto dalla Francia il cugino Stefano di Perche, amico fraterno di Becket. Uomo energico ed onesto, Stefano riprese ben presto in pugno il controllo del regno, ricoprendo la carica di Cancelliere e successivamente di Arcivescovo di Palermo. Tuttavia a causa della sua inflessibile rettitudine si attirò l'inimicizia dei poteri occulti della corte e al culmine di una sommossa fu costretto all'esilio. Al suo posto venne eletto arcivescovo: Walterius Offamilio. La Regina costernata scrisse all'Arcivescovo di Canterbury, affinchè facesse leva, con il suo autorevole intervento, presso il re di Francia ed il Papa al fine di non ratificare l'elezione di Gualtiero e far tornare a Palermo Stefano. Thomas Becket fece di tutto per esaudire la Regina, ma ogni sforzo fu vano. Persino una lettera scritta al suo vecchio amico Riccard, vescovo di Siracusa e personaggio influente alla corte di Palermo, rimase senza esito. D'altronde lo stesso Riccardo e gli altri inglesi di Palermo si preparavano ad abbandonare la causa di Becket, nella speranza d'imparentare il giovane re di Sicilia con i regnanti inglesi. Intanto gli eventi precipitarono e malgrado una breve riappacificazione tra Tommaso ed Enrico avvenuta a Frétéval i rapporti tra i due peggiorarono: il 29 Dicembre del 1170 quattro cavalieri di Enrico convinti di eseguire il volere del loro sovrano uccisero l'arcivescovo nella Cattedrale di Canterbury. Tommaso spirò mormorando: Accetto la morte in nome di Gesù e della sua Chiesa. I drammatici eventi consumati dagli uomini del Re nella cattedrale di Canterbury, suscitarono orrore e riprovazione in tutto il mondo ed ebbero a Palermo l'effetto di allontanare l'idea di un matrimonio inglese per il Re di Sicilia. Tuttavia, trascorsi due anni dal martirio di Tommaso Becket, il Papa Alessandro III, constatato il sincero e pubblico pentimento del monarca inglese, lo perdonò, dandogli l'assoluzione. L'anno dopo (1173), lo stesso Alessandro canonizzò Tommaso Becket: Canterbury divenne così il più importante centro di pellegrinaggio in Inghilterra.
Una volta ripristinati i rapporti tra la Santa Sede e la corona inglese, alla corte di Palermo si ripresero le trattative per il tanto auspicato matrimonio anglo-siculo, visto di buon occhio anche dal Papa che così avrebbe avuti due baluardi omogenei a Nord ed a Sud d'Europa contro la minaccia dell'imperatore tedesco. Il matrimonio fu celebrato a Palermo il 13 Febbraio del 1177 tra l'entusiasmo dei palermitani per la giovanissima regina inglese e lo stupore dei dignitari del suo seguito per le ricchezze e lo sfarzo della città siciliana.
Giovanna fu per i suoi sudditi una buona regina e nonostante fosse la figlia dell'implacabile nemico di S. Tommaso si ha notizia che fosse a questi sinceramente devota. Il martire di Canterbury non venne mai dimenticato a Palermo da quanti lo avevano conosciuto, amato e venerato, ed abbiamo visto quanto egli fosse stato vicino alla Sicilia. Alcuni dei suoi parenti si erano stabiliti definitivamente nell'Isola a Palermo e a Sciacca. Guglielmo II volle, tra le prime immagini dei santi mosaicate nell'abside del duomo di Monreale anche quella di Tommaso di Canterbury, collocata non a caso, tra gli altri martiri caduti in difesa della Chiesa. E' una delle effigi più belle che si conoscano del martire inglese ed ha un notevole valore storico, poiché fu composta dopo circa tre anni dalla sua morte. Ma non fu questo l'ultimo omaggio che Palermo tributò al Santo; nella cappella della Trinità della Cattedrale di Canterbury esiste un pavimento a mosaico nel luogo che dal 1220 al 1538¸ ospitò il reliquiario di Tommaso. Questo pavimento mostra, nello stile e nel disegno geometrico, l'impronta inconfondibile degli artigiani palermitani. ( da www. Duomomonreale.it )

Gli fu intitolata una Cappella in Vicolo del Lombardo annessa al Palazzo Papè di Valdina e il Duomo di Marsala ( TP )


http://www.santiebeati.it/dettaglio/30550

Opera Omnia e tutte le biografie dell'epoca dal Migne Patrologia Latina, con indici analitici.

sta in 
http://www.documentacatholicaomnia.eu/30_10_1162-1170 _Thomas_Cantuariensis_Archiepiscopus.html



Tv2000. Ecco le immagini della tunica insanguinata di san Thomas Becket

sta in
https://www.avvenire.it/multimedia/pagine/ecco-la-tunica-insanguinata-di-san-thomas-becket

Tomaso Becket nella basilica di Aquileia: celebrazione o propaganda?

sta in
https://journals.openedition.org/mefrm/640


Résumés

l 29 dicembre 1170 fu ucciso nella cattedrale di Canterbury l’arcivescovo, primate d’Inghilterra, Tomaso Becket. Il 29 febbraio 1173 Alessandro III chiuse positi vamente, e in tempi inusitatamente breve, il processo di canonizzazione. Se la cattedrale di Canterbury era divenuta immediatamente meta di pellegrinaggi per la profonda commozione nata attorno alla vicenda dell’arcivescovo, sono molte le testimonianze ad attestare che anche in Italia, come nel resto d’Europa, il culto del martire inglese si diffuse velocemente grazie allo slancio propagandistico impresso dalla Sede Apostolica, al tempo in pieno conflitto con l’impero di Federico I. Agli inizi degli anni Ottanta del secolo xii Becket venne dunque rappresentato anche ad Aquileia, sede patriarcale da sempre legata alla politica imperiale, quale simbolo della Chiesa Romana e della sua resistenza contro l’autoritarismo temporale. Si propone qui una considerazione dell’antependio aquileiese effigiante Becket nel contesto della complessa situazione politica patriarchina e di una rassegna delle prime testimonianze del culto.



Tommaso Becket e la Ragion di Stato


sta in
https://reliquiosamente.com/2013/05/14/tommaso-becket-e-la-ragion-di-stato/


Today, the 29th of December, in the HCCI, we remember St Thomas of Canterbury, Bp.M.


O God, our strength and our salvation, who didst call thy servant Thomas Becket to be a shepherd of thy people and a defender of thy Church: Keep thy household from all evil and raise up among us faithful pastors and leaders who are wise in the ways of the Gospel; through Jesus Christ the shepherd of our souls, who liveth and reigneth with thee and the Holy Spirit, one God, for ever and ever. Amen.



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 Martyrium Thomas Beckets im Braunschweiger Dom, Seccomalerei um 1250
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 Il Martirio di Thomas Becket. Spoleto Chiesa dei SS Giovanni e Paolo

 https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fe/Martirio_di_Thomas_Becket._Spoleto.jpg


 Martirio di Thomas Becket. Immagine contenuta nell'opera di Umberto Gnoli, Pittori e miniatori nell'Umbria. Spoleto 1923


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