mercoledì 3 gennaio 2018

4 gennaio i nostri Santi di Francia (in francese con qualche sezione in italiano)





Sainte FAUSTE, vierge et martyre en Gascogne. 


Saint GREGOIRE, évêque de Langres en Champagne, célèbre par ses miracles (539). (Autre mémoire le 6 novembre.)
A Digione in Burgundia, odierna Francia, san Gregorio, che, dopo essere stato per molti anni conte nella regione di Autun, fu ordinato vescovo di Langres.
De famille sénatoriale, Grégoire gouverna le pays d'Autun, en qualité de comte, pendant quarante ans ; il remplit cette charge avec un grand sentiment de l'équité et avec une fermeté qui en faisait la terreur des méchants. De son épouse Armentaire, il eut deux fils, dont l'un, Tetricus, fut son successeur sur le siège de Langres, et l'autre fut le grand-père de l'historien Grégoire de Tours. Il était déjà avancé en âge quand, devenu veuf, il abandonna le monde et se donna à Dieu sans réserve. C'est alors que le Clergé et les fidèles de Langres l'élurent comme Evêque. Après son Sacre, on vit en lui un admirable exemple de fidélité à tous les devoirs de sa charge pastorale ; sans le laisser paraître extéricurement, il pratiquait une rigoureuse abstinence, ne vivait que de pain d'orge, ne mêlait que quelques gouttes de vin à l'eau qu'il buvait, consacrait de longues heures à la prière durant la nuit.

aaaLa ville de Dijon, à cette époque, faisait partie du Diocèse de Langres ; Grégoire y faisait d'assez longs séjours. Sa résidence était contiguë au baptistère de Saint-Vincent, non loin de l'endroit où se trouve l'église Saint-Étienne. De nombreuses Reliques étaient exposées dans ce baptistère, et Grégoire venait les vénérer pendant la nuit. Un de ses Clercs, qui épiait ses démarches, raconta que, durant l'une de ces veilles, les Saints dont les Reliques étaient ainsi exposées vinrent se joindre à lui pour chanter les louanges du Seigneur. Il entendit Saint Bénigne, dont le culte était négligé, se plaindre de cet oubli ; ce qui amena Grégoire à renouveler la châsse du Saint Martyr.

aaaGrégoire gouverna pendant trente-trois ans le Diocèse de Langres ; il assista en personne aux conciles d'Épaone et de Clermont, en 517 et 525, il se fit représenter à celui d'Orléans de 538. Il se rendait à Langres pour les fêtes de l'Épiphanie quand il fut atteint de la fièvre et passa à une vie meilleure le 4 janvier 539 ; il était plus qu'octogénaire. Selon son désir, son corps fut inhumé dans le baptistère de Dijon.

aaaL'épitaphe composée par Venance Fortunat laisse entendre que le saint homme sut réparer ses excès de sévérité comme gouverneur séculier par la tendre charité dont il usa envers tous durant la dernière partie de sa vie. De fait, les miracles accomplis après sa mort, par son intercession, furent de préférence en faveur de captifs frappés par la justice humaine.

aaaLorsque Tetricus, fils et successeur de Grégoire, voulut lui élever un monument plus somptueux, on procéda à l'exhumation, et le corps fut trouvé dans l'attitude du sommeil et sans corruption ; l'anniversaire de cette translation se célèbre le 6 novembre.


Saint FERREOL, évêque d'Uzès en Languedoc (581).  
 A Uzès nella Gallia narbonense, odierna Francia, san Ferréolo, vescovo, che scrisse una regola per i monaci e, mandato in esilio per invidia, fu dopo tre anni riconosciuto come vero uomo di Dio e restituito con gioia al o popolo
 
Ferréol, de famille royale, naquit dans la province de Narbonne. Il succéda à son oncle Firmin sur le siège d'Uzès. Si l'on en croit la tradition, il améliora la situation de son Clergé au temporel et au spirituel, gagna l'affection des simples fidèles par l'aménité de son caractère, et réussit à convertir un bon nombre de juifs répandus dans la contrée. Des envieux le dénoncèrent au roi Childebert comme trop favorable aux juifs et aux Sarrasins, et il fut condamné à l'exil. Childebert, qui l'avait fait venir à Paris, reconnut en lui un véritable homme de Dieu et, au bout de trois ans, le rendit à son diocèse. Ferréol y fut accueilli avec transport et continua l'Å“uvre des conversions heureusement commencée. Un Ange du Seigneur lui apparut pour lui annoncer l'heure prochaine de son trépas. Ferréol s'y prépara avec ferveur et mourut peu après ; son corps fut déposé dans l'église Saint-Paul d'Uzès et de nombreuses guérisons furent opérées à son tombeau.

aaaD'après Grégoire de Tours, Ferréol écrivit un certain nombre de Lettres, mais il n'en est rien resté. On a attribué aussi à cet évêque une Règle pour les moines ; elle était destinée à l'Abbaye fondée par lui à Uzès en 558.
 Sainte PHARAÏLDE, vierge, patronne de Gand en Flandre belge (710). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/36280


Saint ROBERT ou RIGOBERT, archevêque de Reims (732 ou 733). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91519 

4 gennaio Santi Martiri dal XVI al XXI secolo

St Théoctiste
Saint ONUPHRE, moine du monastère athonite de Chilandar, martyr par la main des Musulmans à Chio (1818).
Né à Camproba, bourg de la région de Tirnovo (Bulgarie), dans une famille aisée, Saint Onuphre, appelé Matthieu au Saint Baptême, reçut une solide éducation chrétienne. Un jour, vers l'âge de huit ans, comme il recevait une correction par ses parents pour une indiscipline, en présence de Turcs de la contrée, il s'écria pour se venger qu'il voulait devenir musulman. Heureusement, le soin attentif et les réprimandes de ses parents lui firent bien vite abandonner cette idée et, étant parvenu à l'âge requis, il décida même d'embrasser la vie monastique au Monastère Serbe de Chilandar sur le Mont Athos. Tonsuré sous le nom de Manassé et ordonné Diacre, il montrait un grand zèle dans le jeûne, la prière et tous les labeurs de la vie ascétique, de telle sorte que, progressant dans la vertu et l'humilité, le souvenir du reniement prononcé dans son enfance en un moment d'égarement lui brûlait la conscience et l'amena au désir d'offrir sa vie en sacrifice au Seigneur pour obtenir son pardon. Plus l'amour de Dieu grandissait en lui, plus le désir du Martyre se faisait pressant. Sans révéler son projet à personne, il se rendit à la skite de Saint Jean le Précurseur auprès de l'ancien Nicéphore, ascète réputé et père spirituel expérimenté, qui avait préparé au Martyre quelque temps auparavant Saints Euthyme, Ignace et Acace (voir au ler mai). Celui-ci lui donna une cellule, où il demeurait reclus, ne mangeant qu'un peu de pain tous les deux ou trois jours, faisait environ quatre mille prosternations de jour et de nuit, priait sans interruption, l'intelligence fixée dans son coeur, et versait des torrents de larmes. Au bout de quatre mois d'une telle préparation, comme son désir du Martyre ne cessait de croître, en lui faisant oublier tout ce qui est de cette vie, l'Ancien le revêtit du saint et grand habit angélique sous le nom d'Onuphre et l'envoya accomplir son dessein, en compagnie d'un des ' frères, Grégoire du Péloponnèse, qui avait assisté les trois Saints Martyrs mentionnés plus haut dans leur ultime combat. Parvenu dans l'île de Chios, il s'isola d'abord pendant sept jours pour se préparer dans la prière et le jeûne, en lisant avec avidité le récit de la mort des Néomartyrs qui l'avaient précédé. Saisi par la crainte humaine de la souffrance et tenté d'abandonner son projet, il fut alors réconforté par l'apparition d'un groupe de Néomartyrs qui lui dirent: «Viens, car le Roi te demande! » puis, le premier janvier, par celle de Saint Basile de Grand.

aaaTout en l'encourageant à persévérer dans sa résolution, Grégoire, en maître avisé, lui adressait injures et lourdes réprimandes pour l'affermir dans l'humilité avant de parvenir à l'humilité parfaite du Fils de Dieu qui s'est humilié pour nous jusqu'à la mort sur la Croix (voir Philippiens 2:8). Le soir du Jeudi Saint, de même que le Seigneur était parti pour veiller au jardin des Oliviers avant d'être livré, Onuphre, après avoir communié aux Saints Mystères, s'oignit le corps, tel un athlète avant le combat, avec l'huile des veilleuses brûlant devant les Icônes des Néomartyrs, et passa le reste de la nuit en prière. A l'aurore, il se présenta au tribunal local revêtu du costume turc et, piétinant le turban blanc, signe distinctif des adeptes de Mahomet, il raconta son histoire et abjura l'Islam devant un grand nombre d'agas (juges). D'abord ahuris par une telle audace, les Turcs s'emparèrent du Saint, le rudoyèrent, puis le jetèrent en prison, les pieds étroitement enserrés dans un étau. Comme sa résolution restait inébranlable, la sentence fut prononcée et aussitôt exécutée. Le Saint parvint à attirer ses bourmaux jusqu'au lieu même où dix-sept ans auparavant le Saint Martyr Marc avait été décapité (voir sa mémoire le 5 juin), il s'agenouilla, courba docilement la nuque et expira après trois coups de glaive maladroitement assénés. Son corps et la terre imbibée de son sang furent jetés en hâte à la mer, de peur que les Chrétiens ne viennent les vénérer
.



http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103806-martyrs-of-the-shio-mgvime-monastery

Saints EVAGRE, ELIE le diacre et les moines du monastère de Chiomrvimévi en Géorgie.
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103807-martyr-evargrisi-of-the-shio-mgvime-monastery
Saints ALEXANDRE, ETIENNE et PHILIPPE, prêtres, martyrs par la main des Communistes (Russie 1933).
Saint NICOLAS, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1939).
Saint PAUL, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1941).

martedì 2 gennaio 2018

3 gennaio i Santi di Francia


Saint FLORENT, huitième évêque de Vienne en Dauphiné (vers 258). Di questo vescovo di Vienne non abbiamo che la sottoscrizione al concilio di Valence nel 374 e il suo nome nel Martirologio Geronimiano al 3 gennaio. Tuttavia, la Cronaca di Adone, il quale, come si sa, ha voluto stabilire una cronologia dei vescovi di Vienne, , ha collocato Fiorenzo sotto l'impero di "Gordiano, Filippo, Decio, Gallo e Volusiano", come spiega il Libro episcopale di Leodegario, e l'ha fatto morire martire in esilio

 Saint YMAS, confesseur dans l'Angoumois (Vème siècle). 

 Saint EUSTADE, grand-oncle de saint Grégoire de Tours, premier higoumène du
monastère Saint-Bénigne de Dijon en Bourgogne (VI ème siècle). 


 Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512)
Sainte Geneviève de Paris
3 janvier
Nouveau Tropaire ton 1 (juin 2008).
Flambeau de la foi et protectrice de ta cité,
ô sainte Geneviève /
protège-nous aussi des assauts du péché /
sage intendante des biens de ce monde
et nourricière des affamés //
Intercède auprès du Seigneur pour qu'il sauve nos âmes.

Tropaire ton 1 (ancien).
Tes larmes abondantes 
ont arrosé et fécondé le désert des coeurs stériles,
 
tes prières et tes soupirs
 
ont produit du fruit au centuple.
 
Prie pour ta cité, ô sainte Geneviève,
 
et pour ceux qui vénèrent avec amour ta sainte mémoire.

Kondakion ton 2.
Pour l'amour du Seigneur, ô sainte Geneviève,
tu as pris en haine le désir de repos,
ayant éclairé ton esprit par le jeûne,
car tu as vaincu les bêtes avec force.
Mais par tes prières tu as écrasé l'agitation des ennemis.


Inno Acatisto a santa Genoveffa (Genevieve ) di Parigi

INNO ACATISTO A SANTA GENOVEFFA DI PARIGI
sta in
 
 http://luceortodossamarcomannino.blogspot.it/2016/05/inno-acatisto-santa-genoveffa-genevieve.html


Troparion — Tone 1

O Shepherdess who guardest the sheep at Nanterre against the horde of wolves and the Scourge of God, / thou dost protect the city of the Parisians. / O St Genevieve, do not forget to guard thy spiritual sheep even now, / from heaven where thou livest after death.
 Saint CONSTANT, évêque de Gap en Dauphiné (après 519).
 Saint BLIMOND, deuxième higoumène du monastère de Saint-Valéry en Picardie (650).

Sainte BERTILIE, vierge et recluse à Marouil près d'Arras en Artois (687).
 
 

3 gennaio Santi Martiri fino al XXI secolo





Invention des reliques du moine-martyr EPHREM LE NOUVEL-APPARU (Néa Makri, Grèce 1950).
On ne connaissait rien de ce Saint Hiéromartyr jusqu'au 3 janvier 1950, date à laquelle il révéla le lieu de sa sépulture, dans l'ancien Monastère de l'Annonciation sur le mont des Immaculés (Amômoi), à Néa-Makri en Attique. Depuis 1965 et jusqu'à maintenant, le Saint est apparu à de très nombreuses reprises, à des Moniales du couvent, ou à des pèlerins, dans leur sommeil ou de manière évidente, accompagné d'une grande lumière et d'un suave parfum, leur racontant, avec des détails d'une concordance frappante, sa vie et les circonstances de son martyre. Ephrem était devenu Moine à l'âge de quatorze ans dans ce Monastère qui était alors florissant. Au bout de vingt-sept années de vie ascétique, il fut pris par les Turcs, qui décapitèrent tous les autres Moines et détruisirent le Monastère ; et, du 14 septembre 1425 jusqu'au 5 mai 1426, il fut soumis à de nombreux supplices. Finalement, les barbares le pendirent la tête en bas à un mûrier, lui clouèrent les pieds et la tête sur l'arbre, puis ils livrèrent son corps aux flammes.
Depuis cette révélation, le Saint n'a pas cessé de montrer qu'il est bien vivant en Dieu, par quantité d'apparitions et de guérisons. Il se présente sous l'aspect d'un ascète au visage émacié ou avec ses ornements sacerdotaux, décline son identité en disant : « On m'appelle Ephrem ! » Il guérit les uns de maux incurables, raffermit la foi chancelante des autres, délivre du danger ou de 1'incendie, ou encore console ceux qui sont affligés, en leur montrant quelles souffrances il a lui-même endurées pour l'amour du Christ.
En 1982, Saint Ephrem est apparu à un fidèle, en compagnie du saint Hiéromartyr Raphaël de Mytilène, lui aussi révélé en ces derniers temps dans des circonstances fort semblables. Le Seigneur semble ainsi vouloir montrer prophétiquement qu'aujourd'hui comme hier, Il se complaît dans Ses Saints et répand par eux Sa grâce pour l'édification de 1'Eglise et la consolation des fidèles. 

 


 http://www.johnsanidopoulos.com/2016/05/saint-ephraim-of-nea-makri-resource-page.html

lunedì 1 gennaio 2018

2 Gennaio santi italici ed italo greci

 
Santo Antero papa e patriarca di Roma (verso il 236)

Di nazionalità Greca, papa dal 21 novembre 235 al 31 gennaio 236, fu sepolto nella Cripta dei Papi nel Cimitero di Callisto. Alcune sue reliquie, in seguito, furono portate in S.Sisto Vecchio e a S.Silvestro in Capite.
Ordinò che si ricercassero gli atti dei martiri perché non andassero perduti o travisati. Morì santamente all’inizio del consolato di Massimino
.
Il Liber Pontificalis riporta che fu martirizzato sotto l'imperatore Massimino Trace per aver fatto raccogliere gli Atti dei martiri da alcuni notai e poi averli fatti depositare negli archivi della Chiesa di Roma.
Questa tradizione sembra molto antica e piuttosto veritiera; ciononostante alcuni illustri studiosi, tra i quali Tillemont, sostengono che non è sufficientemente provata dal solo fatto di essere riportata sul Liber Pontificalis, considerando, fra l'altro, la sua tarda data di compilazione.
Il luogo del suo sepolcro fu scoperto da Giovanni Battista de Rossi nel 1854  grazie ad alcuni frammenti deteriorati dell'epitaffio  in greco  inciso sulla stretta lastra oblunga che chiudeva la sua tomba, indice sia della sua probabile origine che dell'uso generalizzato del greco nella Chiesa di Roma di quel periodo.
Si tramanda che sia nato a Petelia  città magnogreca, da identificarsi con l'odierna Strongoli  







 


Santo Silvestro papa e patriarca di Roma(nel 335)-nel martirologio Romano celebrato il 31 Dicembre. Martirologio Romano : “San Silvestro I, papa, che per molti anni resse con saggezza la Chiesa, nel tempo in cui l’imperatore Costantino costruì le venerande basiliche e il Concilio di Nicea acclamò Cristo Figlio di Dio. In questo giorno il suo corpo fu deposto a Roma nel cimitero di Priscilla.

(Papa dal 31/01/314 al 31/12/335)
Silvestro è il primo Papa di una Chiesa non più minacciata dalle terribili persecuzioni dei primi secoli. Nell’anno 313, infatti, gli imperatori Costantino e Licinio hanno dato piena libertà di culto ai cristiani, essendo papa l’africano Milziade, che è morto l’anno dopo. Gli succede il prete romano Silvestro. A lui Costantino dona come residenza il palazzo del Laterano, affiancato più tardi dalla basilica di San Giovanni, e costruisce la prima basilica di San Pietro. Il lungo pontificato di Silvestro (21 anni) è però lacerato dalle controversie disciplinari e teologiche, e l’autorità della Chiesa di Roma su tutte le altre Chiese, diffuse ormai intorno all’intero Mediterraneo, non è ancora affermata. Nel Concilio di Arles (314) e di Nicea (325) papa Silvestro non ha alcun modo di intervenire: gli vengono solo comunicate, con solennità e rispetto, le decisioni prese. Fu il primo a ricevere il titolo di «Confessore della fede».



Santo Martiniano vescovo di Milano che assiste al Concilio di Efeso e confessa la  retta fede di fronte ai nestoriani (verso il 435)


Il vescovo milanese Martiniano (o Martino)   è documentato storicamente tra gli anni 430 e 431 nella controversia che vide opporsi in Oriente i sostenitori della teologia  di Cirillo di Alessandria e il partito antiocheno, che appoggiava il patriarca Nestorio di Costantinopoli
Nel corso di questa controversia teologica, dopo ottobre/novembre 430, un anonimo vescovo di Milano, probabilmente lo stesso Martiniano , fu destinatario, assieme agli anonimi vescovi di Aquileia e di Ravenna  , di una lettera scritta dagli antiocheni che denunciavano gli scritti di Cirillo che, a loro dire, erano impregnati di apollinarismo .
Prima di settembre/ottobre 431 , e verosimilmente in risposta alla lettera del partito antiocheno, Martiniano   scrisse una lettera, oggi perduta, a Giovanni di Antiochia  e ai vescovi anticirilliani e contestualmente fece pervenire all'imperatore  Teodosio IIuna copia del trattato di sant'Ambrogio dal titolo De incarnatione dominicae sacramento.
Martiniano  è documentato nelle fonti greche in una terza occasione. Infatti nei negoziati che si svolsero dopo il concilio di Efeso  a Calcedonia  tra l'11 settembre e il 25 ottobre 431, Martino è menzionato da Giovanni di Antiochia e i rappresentanti del suo partito, desiderosi di conquistare alla loro causa il vescovo Rufo di Tessalonica  proprio per l'invio di questi due scritti che, secondo gli antiocheni, lasciano intravedere l'opposizione degli Italiani alla cristologia di Cirillo.
Felice Ennodio dedica al vescovo milanese, noto con il nome di Martiniano, uno dei suoi Carmina , scritti prima del 521, nel quale il vescovo è qualificato come servitore di Dio e lodato per la sua prudenza e la sua semplicità. Dal carmen di Ennodio sembrerebbe che Martiniano sia stato eletto all'unanimità sulla sede milanese, malgrado la sua opposizione e la compresenza di un altro aspirante all'episcopato; la stessa composizione accenna al fatto che durante il suo episcopato, che fu di breve durata,[7] fece costruire due chiese.
Secondo un antico Catalogus archiepiscoporum Mediolanensium  risalente all'epoca medievale, l'episcopato di Martiniano si colloca tra quelli di Marolo  e di Glicerio . Il medesimo catalogus gli assegna 30 anni di governo e lo dice sepolto il 29 settembre nella basilica di Santo Stefano ; la tradizione tuttavia gli assegna 12 anni di episcopato, dal 423  al 435
Nel 1988  le sue reliquie sono state traslate nel Duomo di Milano e inumate sotto l'altare di Sant'Agata.



Santo Macario Vicario del Prefetto di Roma e divenuto poi monaco eremita (verso il 450)
Tratto da http://www.parrocchie.it/redu/nativitamariass/Macario1.htm

Possiamo fare riferimento ad una interessante chiesa non lontana da Redù, nel Persicetano, sulla strada che collega S. Giovanni in Persicelo con Bologna, nel borgo. In questa chiesa, si trova un altare dedicata a S. Macario, molto probabilmente lo stesso venerato a Redù. Sul paliotto dell’altare un scultura marmorea raffigurante un monaco con una lunga barba, regge un cartiglio con la scritta “ S.T. MACARIO. ABBAS.”.Ai sui piedi un’altra scritta recita “MACARIUS VOCOR INROMANA CIVITATE NATUS” (Sono chiamato Macario, nato nella città romana). Il S. Macario di cui ci occupiamo non è quindi un santo orientale, bensì di origine romana. Un’ altra tessera del mosaico che ci permette di ricostruire la figura di San Macario, c’è data dal sepolcro del santo che si trova nella chiesa abbaziale di S. Sisto a Piacenza. In questa chiesa, annessa ad un antico monastero di suore benedettine, (ora non più esistente) fondato dalla regina longobarda Angilberta nell’877, e precisamente nella navata sinistra della cripta, riposa il corpo di San Macario, che fu trasportato da Sacerno prima del Mille. Le ricerche condotte sul Santo di Piacenza ci portano ad un S. Macario,che dopo aver trascorso parte dei suoi anni come vice prefetto di Roma, si ritirò a vita monastica, fondando un monastero nel 394 a Le Mose, località oggi difficilmente identificabile, nella provincia di Piacenza. A queste notizie. Possiamo aggiungere altre che parole del Santo e narrano che egli fosse giunto a Sacerno per predicare e fare penitenza e che lì fosse morto. Pur nell’incertezza dei dati, si può supporre che il S. Macario sepolto a Piacenza e quello venuto a Sacerno siano la stessa persona; resta comunque da spiegare la presenza del culto per questo Santo a Redù. E’ molto,probabile che il corpo del Santo, che nel 966 si trovava sepolto ancora a Sacerno, sia stato reclamato dal monastero di S. Sisto di Piacenza. Durante il viaggio le preziose e prestigiose reliquie, destinate forse ad essere ospitate a Nonantola, giunsero invece a Redù, dove trovatasi una piccola cella del monastero. Qui sarebbe rimasto un ricordo del passaggio del Santo Corpo, tanto che a S. Macario venne attribuita la protezione della chiesa e dedicato un culto tramandandosi attraverso i secoli e giunto fino a noi.
Santo Blidulfo (Bladulfo) monaco a Bobbio (verso il 630)
In alcuni martirologi Blidulfo (Bladulfo) si trova ricordato il 2 gennaio; a Bobbio, invece, dove riposano le sue reliquie, è festeggiato, insieme con altri santi monaci, il 16 marzo. Fu discepolo di san Colombano e visse a Bobbio sotto l'abate Attala. Nella Vita Golumbani, appunto, si narra che Ariovaldo, re dei Longobardi, incontrato per strada Blidulfo a Pavia, disse schernendolo: «Ecco uno dei monaci di Colombano che ci ricusano il saluto». Allora Blidulfo rispose che lo avrebbe salutato volentieri se avesse professato la vera fede e subito, li stesso, gli espose il dogma trinitario. L'ariano, umiliato e furioso, appostò nella notte due sgherri ordinando loro di finire il monaco a bastonate. Blidulfo, aggredito, fu lasciato a terra insanguinato dai sicari convinti di averlo ucciso; ma, soccorso e rialzato, disse di non aver mai dormito un sonno cosí dolce. Il prodigio conciliò il favore popolare verso i monaci di Bobbio e ravvivò in tutti la fede ortodossa. Lo stesso Ariovaldo, confuso, mandò a chiedere perdono a Blidulfo e dopo la sua ascesa al trono, pur restando ariano, non solo non molestò più i monaci, ma li appoggiò nella contesa col vescovo di Tortona  Blidulfo mori nel 630 e fu onorato come santo; nel 1482 fu fatta la traslazione delle sue reliquie.




Santo Silvestro monaco ed abate a Troina in Sicilia nel territorio di Enna Martirologio Romano: A Troina in Sicilia, san Silvestro, abate, che seguì la disciplina dei santi Padri d’Oriente.(verso il 1164)

Tratto da

Il monachesimo orientale, arrivò soprattutto nell’Italia Meridionale, l’antica Magna Grecia, al seguito delle occupazioni bizantine, attestandosi specie in Calabria e Sicilia.
E fra i numerosi monasteri sorti in Sicilia, vi fu quello di Troina (Enna) dedicato a S. Michele  e in questo cenobio, grande centro di spiritualità dell’epoca, visse il monaco Silvestro.
Nato verso la fine del XI sec. e l’inizio del XII proprio a Troina, di lui non si sa molto, ma sono giunti fino a noi i racconti di vari episodi prodigiosi che lo videro protagonista; entrato in giovane età nel monastero di San Michele, si distinse per la sua spiccata carità.
Sulla base d’argento del prezioso ferculo che lo raffigura, è incisa una costante tradizione che narra dell’aiuto dato ad un vecchio mendicante, rivelatosi poi per il Signore Gesù.
Gli storici locali raccontano che in un’ora si recò a Catania, a venerare s. Agata martire nel giorno della sua festa; il prodigio consiste nel fatto che il monastero era distante dalla città etnea quaranta miglia e lui era a piedi sia all’andata che al ritorno.
Verso il 1155 si recò a Roma in visita al nuovo papa Adriano VI, il quale lo ordinò sacerdote. Al ritorno, fermatosi a Palermo, guarì il giovane Guglielmo, figlio del re di Sicilia, Guglielmo I (1154-1156), ciò gli procurò una vasta fama di santità e rientrato a Troina venne eletto abate.
Dopo qualche anno si ritirò, desideroso di una maggiore ascesi, costruendosi una cella accanto ad un oratorio dedicato a S. Bartolomeo, a breve distanza dal monastero.
Morì il 2 gennaio 1164 a Troina. Il suo culto “ab immemorabili”, fu confermato da papa Giulio III (1487-1555), la sua festa liturgica è il 2 gennaio





Dal sinassario ortodosso in lingua francese che consulto


Saint ANTERE, Grec d'origine, pape et patriarche de Rome (236). Greco, papa dal 21 novembre 235 al 31 gennaio 236, fu sepolto nella Cripta dei Papi nel Cimitero di Callisto. Alcune sue reliquie, in seguito, furono portate in S.Sisto Vecchio e a S.Silvestro in Capite.
Ordinò che si ricercassero gli atti dei martiri perché non andassero perduti o travisati. Morì santamente all’inizio del consolato di Massimino.

 Saints ALVERIUS et SEBASTIEN, de la Légion thébaine, martyrs à Fossano en Piémont sous Dioclétien (288?). 

 Mémoire des SAINTS MARTYRS qui refusèrent de livrer les saintes Ecritures lors de la persécution de Dioclétien (Rome 304). Plusieurs MARTYRS jetés dans un puits à Plaisance en Emilie-Romagne sous Dioclétien. 

 Saint SYLVESTRE Ier, pape et patriarche de Rome (autre mémoire le 31 décembre) (335). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) Notre bienheureux père Silvestre, originaire d'une pieuse famille de Rome, montra depuis son enfance un zèle ardent pour la défense et la propagation de la Foi. Pendant la persécution, il pratiqua avec courage l'hospitalité pour les Confesseurs pourchassés par les autorités, en particulier pour le Saint Martyr Timothée d'Antioche, qu'il alla enterrer en secret après son exécution. Arrêté, puis miraculeusement délivré, il fut ordonné Prêtre par l'Evêque saint Miltiade et, à la mort de ce dernier (314), fut contraint d'accepter la succession par les fidèles qui appréciaient ses vertus et sa charité. Silvestre devint alors un digne imitateur de l'Apôtre Pierre par le soin pastorale de son troupeau spirituel et par le zèle pour les Saints Dogmes. Il organisa avec soin le service des pauvres, organisa les coutumes de l'Eglise de manière à les différencier des usages païens, et s'illustra par de nombreux Miracles.aaaLorsque Constantin le Grand, vainqueur de Maxence par la puissance de la précieuse Croix, entra dans Rome et fit promulguer de nombreuses mesures favorables au Christianisme, Saint Silvestre put sortir de la clandestinité et enseigner aux foules les Mystères de la Foi. Nombreux furent ceux qui reçurent alors le Saint Baptême dans l'allégresse générale. Quant à l'empereur, après avoir été catéchisé par le Saint, il préféra remettre la date de son Baptême, afin d'être initié à la vie nouvelle dans le Jourdain, sur les lieux mêmes du Baptême du Sauveur1 Avec les conseils de Silvestre, Constantin fit construire dans Rome sept grandes basiliques pour célébrer dignement, désormais sans entraves, les Fêtes du Seigneur et des Saints Martyrs.aaaSeul le diable, ennemi du genre humain, grinçait des dents et méditait une vengeance. Il suggéra à la mère de l'empereur, Sainte Hélène (voir 21 mai), alors encore adepte du Judaïsme, d'organiser une grande confrontation publique de douze scribes des plus savants, menés par un certain Zambré adonné à la magie, et de douze Evêques chrétiens, sous la direction de Silvestre. A toutes les objections des Juifs, le bienheureux montrait de manière indiscutable, au moyen des paroles mêmes des Prophètes, que tous les événements de l'Ancienne Alliance et toutes les promesses de Dieu trouvent la plénitude de leur réalisation en la Personne du Christ Sauveur. Après leur avoir exposé que la confession des trois Personnes: Père, Fils et Saint-Esprit, ne contredit pas, mais confirme plutôt l'unité du Dieu Un en Sa nature, il répondit à leur question sur l'Incarnation à l'aide d'exemples. Prenant en main le manteau de pourpre de l'empereur, il dit: «Tout comme il convenait que cette étoffe écrue subisse violence et travail, qu'elle soit teinte de pourpre, taillée et façonnée, de manière à servir d'ornement et d'emblème de la dignité impériale, sans pour cela que le souverain n'en souffre quoi que ce fût; de même il fallait que la chair du Christ, assumée par lui, fusse soumise à l'épreuve, sans que Sa divinité n'en souffrît quoi que ce fût, pour que l'homme tout entier, âme et corps, devienne un digne ornement de la Gloire de Dieu. » A une autre objection sur la mort du Christ, il répondit: «Parce que l'homme était devenu prisonnier de la mort par la transgression, Dieu n'envoya pas un Ange mais son propre Fils pour l'échanger et le livrer comme en otage à la mort. Mais découvrant que cette proie était incorruptible, car Dieu même incarné, elle le rejeta, et la nature humaine toute entière avec Lui, convaincue dès lors de son impuissance. C'est ainsi qu'avec le Christ-homme, l'homme déchu ne fut pas seulement délivré de la mort, mais gagna le Ciel et le séjour avec Dieu». Les scribes juifs restèrent muets devant de tels arguments. Mais, voulant montrer malgré tout la puissance de son Dieu, Zambré souffla une invocation magique dans l'oreille d'un taureau sauvage qui tomba mort sur le coup, et défia Silvestre d'en faire autant. «Mon Dieu ne donne pas la mort, mais la vie et la résurrection» répondit Silvestre; et, élevant les mains vers le ciel, il ressuscita la bête qu'il renvoya docile. L'empereur et la foule saluèrent le Saint par des ovations et nombreux furent ceux qui décidèrent alors de se faire baptiser. Saint Sylvestre continua d'œuvrer pour la gloire de l'Eglise et la défense des Saints Dogmes. Il remit son âme à Dieu le 31 décembre 335.

 Saint MARTINIEN, archevêque de Milan en Lombardie, qui assista au concile d'Ephèse en 431 et confessa la foi orthodoxe face au nestorianisme (vers 435). 
Saint MACAIRE, vicaire du préfet de Rome, devenu ermite (vers 450). 

 Saint BLADULPHE, moine de Bobbio, qui reprocha au roi des Lombards Ariovald son appartenance à l'hérésie arienne (vers 630). 





2 gennaio i Santi di Francia

 
 Evangeliario di Godescalco Cristo in maestà,    tra il 781 e il 783 circa (Parigi, BnF, NAL 1203, f. 3 recto).

Saint SILAIN ou SILAN, harpiste, disicple de saint Front le premier évêque de Périgueux en Dordogne, martyr (Ier siècle?).

Saints FRONTAIS, SEVERIN et SEVERIEN, martyrs en Dordogne.

Saint PARACODE, Grec d'origine, septième évêque de Vienne en Dauphiné (vers 235). 


 Saint ASPAIS, évêque d'Eauze en Aquitaine et confesseur (entre 533 et 539). forse di Eauze (l’antica ‘Elusa’ nella Francia Meridionale), come si ritiene da studi del XVII secolo; s. Aspasio comunque già dal sec. XIII gode di un culto nella città di Melun, di cui è patrono (città della Francia Centro-settentrionale, sulla Senna, capoluogo del Dipartimento della Seine-et-Marne).
Egli avrebbe evangelizzato questa regione, ma non vi sono certezze; mentre se è stato vescovo di Eauze, si sa che fu presente nel 533 al Concilio di Orléans, convocato per ordine di Chidelberto I, Clotario I e Tierrico I, figli eredi del regno merovingio di Clodoveo I.
Partecipò anche ad altri Concili tenutesi sempre ad Orléans nel 541 e 549; riunì i vescovi dipendenti dalla sua sede metropolitana, in un Sinodo Provinciale nel 551, che fu il primo dell’epoca merovingia.
Le sue reliquie si conservano a Melun, l’antica ‘Meledunum’, nella chiesa a lui intitolata; è celebrato in questa città l’11 gennaio, mentre a Meaux il 2 gennaio. È invocato contro gli ascessi ed i mal di testa.



Saint ASPACE, ASPAIS ou ASPASIUS, prêtre et confesseur à Melun en Brie (vers 550 ou 573). 


Saint MÊME ou MAXIMIN, prêtre dans un faubourg de Vienne en Dauphiné, martyr par la main des serviteurs d'Eldebode, intendant du roi Clotaire II (614). 



Saint VINCENTIEN ou VIENCE, esclave palefrenier qui s'enfuit parce que son maître voulait le contraindre à se marier, et qui devint solitaire dans le Limousin (667 ou 674).
aaaVincentien ou Viance, que l'on dit natif de l'Anjou, étant devenu orphelin, fut élevé par les soins d'un duc d'Aquitaine sur la recommandation de Didier, Evêque de Cahors. Animé des sentiments d'une fervente piété, il refusa de contracter mariage et, pour ce motif, subit les mauvais traitements du duc, son protecteur. Il parvint à s'échapper et alla mener la vie érémitique dans un désert du Limousin.
aaaA sa mort, survenue le 2 Janvier, vers 672, on voulut transporter son corps dans une église récemment bâtie sur les bords de la Vézère. Des miracles, accomplis au moment de cette translation, ne firent qu'augmenter le renom de sa Sainteté, et, à partir de ce moment, il fut l'objet d'un culte dans le lieu qui porta le nom de Saint-Viance, au diocèse de Tulle. Au moment de la Révolution, on a pu conserver une grande partie de ses Reliques.


Saint MAXIMIN, confesseur à Billom en Auvergne.

Saint AUBRIN ou ALBERICUS, protecteur de Montbrison en Forez (département français de la Loire).

Saint ASCLIPE, évêque de Limoges (VIII ème siècle). 





2 gennaio Santi Martiri dal XVI al XXI secolo

 



Saint GEORGES le Géorgien, esclave contraint à l'apostasie dans son enfance, martyr par la main des Musulmans à Mytilène (1770).


St George (Zorzes) was from Georgia, and was sold into slavery when he was young. His master, a Muslim from the Greek island of Mytilene, forced him to embrace Islam and renamed him Sali. After his master died, George remained on the island and opened a small shop. In 1770, when he was seventy years old, he appeared before the authorities and announced that he was an Orthodox Christian. The kadi thought that George had lost his mind, since his declaration would lead to his death.

The next day George was questioned again, and then he was beaten. He endured his torments with silence, but would not be turned from his confession of faith. After more torture, the holy martyr was hanged on January 2, 1770, receiving a crown of glory from the Savior Christ.