sabato 3 gennaio 2015

del 4 gennaio feste santi e memorie

del 4 gennaio feste santi e memorie 
 
 
Synaxe des SEPTANTE saints et glorieux "APÔTRES", disciples du Sauveur: AGABUS, AKYLAS, AMPLIAS, évêque d'Odyssopolis, ANANIAS, évêque de Damas, ANDRONIQUE, APELLE, évêque d'Héraclée, APELLE, évêque de Smyrne, APOLLOS, évêque de Césarée, ARISTARQUE, évêque d'Apamée, ARISTOBULE, évêque de Grande-Bretagne, ARTEMAS, évêque de Lystres, ARCHIPPE, ASYNCRITE, ACHAÏQUE, BARNABE, CARPUS, CESAR, CEPHAS, CLEMENT, évêque de Sardes, COUARTUS, CRESCENS, évêque de Chalcédoine et peut-être de Vienne en Dauphiné, EPAINETOS, évêque de Carthagène, EPAPHRODITE, évêque de Colophon, ERASTE, évêque de Panéas, FORTUNAT, GAÏUS, évêque d'Ephèse, HERMAS,évêque de Philippes, HERODION, évêque de Patras, JASON, évêque de Tarse, LIN, premier évêque de Rome, dont tous les papes et patriarches de Rome sont les successeurs, LUC, évêque de Laodicée, MARC, évêque de Byblos, MARC, évêque d'Apolloniade, NARCISSE, évêque d'Athènes, NYMPHAS, ONESIME, ONESIPHORE, évêque de Colophon, PATROBAS, évêque de Pouzzoles, PHILEMON, évêque de Gaza, PUDENS, RUFUS, évêque de Thèbes, SILVAIN, évêque de Thessalonique, STEPHANAS, SOSTHENE, évêque de Colophon, SOSIPATER, évêque d'Iconium, TERTIUS, évêque d'Iconium, TIMOTHEE, évêque d'Ephèse, TITE, évêque de Crète, TROPHIME, TYCHIQUE et ZENAS, évêque de Laodicée, tous disciples du saint apôtre Paul; EVODE, premier évêque d'Antioche, dont tous les patriarches d'Antioche sont les successeurs, disciple des saints apôtres Pierre et Paul; STACHYS, premier évêque de Byzance, dont tous les patriarches de Constantinople sont les successeurs, disciple des saints apôtres Paul et André; CODRAT, OLYMPAS, PHLEGON, PHILOLOGUE, URBAIN, évêque de Macédoine, tous disciples du Christ ou des Apôtres; en ce jour on leur associe les "frères du Seigneur", fils de Joseph: JACQUES, premier évêque de Jérusalem, dont tous les patriarches de Jérusalem sont les successeurs; JUSTE, évêque d'Eleuthéropolis, SYMEON (CLEOPAS), évêque de Jérusalem; on leur associe aussi six des sept diacres: ETIENNE, PHILIPPE, PROCHORE, NICANOR, TIMON et PARMENAS, ainsi que ZACHEE qui monta sur un sycomore pour voir le Christ. (Ier siècle) (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04


Saint ZOSIME, ermite, et ATHANASE, greffier, martyrs en Cilicie (soit sous Domitien entre 81 et 96, soit aux IIIème-IVème siècles).

Saint MAVILE, martyr à Hadrumète en Afrique du Nord sous Septime Sévère ( vers 203).

Sainte FAUSTE, vierge et martyre en Gascogne.

Saints CHRYSANTHE et EUPHEMIE, martyrs. (Office à saint Chrysanthe de Chypre traduit en français par le père Denis Guillaume au tome XIII du Supplément aux Ménées.)

SIX saints martyrs, morts ensuite dans la paix.

Saints HERMES, AGGEE et CAÏUS, martyrs à Bologne en Emilie-Romagne sous Maximien (304).

Sainte DAFROSE, épouse de saint Flavien, martyre à Rome sous Julien l'Apostat (entre 360 et 363).  
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91037
Saints PRISQUE, prêtre, PRISCILLIEN, diacre, et BENEDICTE ou BENOÎTE, femme pieuse, martyrs à Rome sous Julien l'Apostat (362). Saint THEOPROBE, évêque de Karpasia de Chypre (IVème siècle).

Saints AQUILAIN, GEMINE, EUGENE, MARCIEN, QUINCTUS, THEODOTE et TRYPHON, martyrs en Afrique du Nord par la main des Ariens sous le roi des Vandales Hunéric (vers 484).

Sainte APOLLINAIRE, vierge de rang sénatorial qui pratiqua l'ascèse en Egypte sous le nom de DOROTHEE (fin Vème siècle).Massimino Daia, trovandosi ad Alessandria di Egitto, concepì un'insana passione per una nobile donna cristiana, celebre per le sue ricchezze, l'educazione e specialmente per la purezza. Fece molti tentativi supplicandola perché volesse accondiscendere ai suoi desideri, ma la donna gli fece sapere che avrebbe preferito la morte piuttosto che peccare. Non riuscendo a spuntarla, Massimino si vendicò condannandola all'esilio e confiscandole i beni. Eusebio non ha tramandato il nome dell'eroica donna, ma Rufino, non si sa su quale fondamento, afferma che si chiamava Dorotea, che era una vergine consacrata a Dio e che, per sfuggire alle voglie di Massimino, si rifugiò nell'Arabia

Saint GREGOIRE, évêque de Langres en Champagne, célèbre par ses miracles (539). (Autre mémoire le 6 novembre.)
A Digione in Burgundia, odierna Francia, san Gregorio, che, dopo essere stato per molti anni conte nella regione di Autun, fu ordinato vescovo di Langres.
De famille sénatoriale, Grégoire gouverna le pays d'Autun, en qualité de comte, pendant quarante ans ; il remplit cette charge avec un grand sentiment de l'équité et avec une fermeté qui en faisait la terreur des méchants. De son épouse Armentaire, il eut deux fils, dont l'un, Tetricus, fut son successeur sur le siège de Langres, et l'autre fut le grand-père de l'historien Grégoire de Tours. Il était déjà avancé en âge quand, devenu veuf, il abandonna le monde et se donna à Dieu sans réserve. C'est alors que le Clergé et les fidèles de Langres l'élurent comme Evêque. Après son Sacre, on vit en lui un admirable exemple de fidélité à tous les devoirs de sa charge pastorale ; sans le laisser paraître extéricurement, il pratiquait une rigoureuse abstinence, ne vivait que de pain d'orge, ne mêlait que quelques gouttes de vin à l'eau qu'il buvait, consacrait de longues heures à la prière durant la nuit.

aaaLa ville de Dijon, à cette époque, faisait partie du Diocèse de Langres ; Grégoire y faisait d'assez longs séjours. Sa résidence était contiguë au baptistère de Saint-Vincent, non loin de l'endroit où se trouve l'église Saint-Étienne. De nombreuses Reliques étaient exposées dans ce baptistère, et Grégoire venait les vénérer pendant la nuit. Un de ses Clercs, qui épiait ses démarches, raconta que, durant l'une de ces veilles, les Saints dont les Reliques étaient ainsi exposées vinrent se joindre à lui pour chanter les louanges du Seigneur. Il entendit Saint Bénigne, dont le culte était négligé, se plaindre de cet oubli ; ce qui amena Grégoire à renouveler la châsse du Saint Martyr.

aaaGrégoire gouverna pendant trente-trois ans le Diocèse de Langres ; il assista en personne aux conciles d'Épaone et de Clermont, en 517 et 525, il se fit représenter à celui d'Orléans de 538. Il se rendait à Langres pour les fêtes de l'Épiphanie quand il fut atteint de la fièvre et passa à une vie meilleure le 4 janvier 539 ; il était plus qu'octogénaire. Selon son désir, son corps fut inhumé dans le baptistère de Dijon.

aaaL'épitaphe composée par Venance Fortunat laisse entendre que le saint homme sut réparer ses excès de sévérité comme gouverneur séculier par la tendre charité dont il usa envers tous durant la dernière partie de sa vie. De fait, les miracles accomplis après sa mort, par son intercession, furent de préférence en faveur de captifs frappés par la justice humaine.

aaaLorsque Tetricus, fils et successeur de Grégoire, voulut lui élever un monument plus somptueux, on procéda à l'exhumation, et le corps fut trouvé dans l'attitude du sommeil et sans corruption ; l'anniversaire de cette translation se célèbre le 6 novembre.


Saint FERREOL, évêque d'Uzès en Languedoc (581).  A Uzès nella Gallia narbonense, odierna Francia, san Ferréolo, vescovo, che scrisse una regola per i monaci e, mandato in esilio per invidia, fu dopo tre anni riconosciuto come vero uomo di Dio e restituito con gioia al o popolo
Ferréol, de famille royale, naquit dans la province de Narbonne. Il succéda à son oncle Firmin sur le siège d'Uzès. Si l'on en croit la tradition, il améliora la situation de son Clergé au temporel et au spirituel, gagna l'affection des simples fidèles par l'aménité de son caractère, et réussit à convertir un bon nombre de juifs répandus dans la contrée. Des envieux le dénoncèrent au roi Childebert comme trop favorable aux juifs et aux Sarrasins, et il fut condamné à l'exil. Childebert, qui l'avait fait venir à Paris, reconnut en lui un véritable homme de Dieu et, au bout de trois ans, le rendit à son diocèse. Ferréol y fut accueilli avec transport et continua l'Å“uvre des conversions heureusement commencée. Un Ange du Seigneur lui apparut pour lui annoncer l'heure prochaine de son trépas. Ferréol s'y prépara avec ferveur et mourut peu après ; son corps fut déposé dans l'église Saint-Paul d'Uzès et de nombreuses guérisons furent opérées à son tombeau.

aaaD'après Grégoire de Tours, Ferréol écrivit un certain nombre de Lettres, mais il n'en est rien resté. On a attribué aussi à cet évêque une Règle pour les moines ; elle était destinée à l'Abbaye fondée par lui à Uzès en 558.

Sainte TARSICIE, vierge, soeur de saint Ferréol d'Uzès, solitaire au pays des Rutènes (diocèse de Rodez / Rouergue / actuel département de l'Aveyron). (Autre mémoire le 15 janvier.)

Sainte NEOPHYTE, nièce du roi Oswald de Northumbrie, martyre de la virginité (VIIème siècle).

Sainte PHARAÏLDE, vierge, patronne de Gand en Flandre belge (710). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/36280


Saint ROBERT ou RIGOBERT, archevêque de Reims (732 ou 733). 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91519



Saint THEOCTISTE, higoumène du monastère de Coucoumios en Sicile (800). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 

Saint EUTHYME le Jeune, qui reposait dans le sanctuaire de Saint-Mocius à Constantinople.

Saint EUTHYME, higoumène de Vatopédi sur l'Athos, noyé dans la mer pour avoir confessé la foi orthodoxe, et DOUZE de ses moines, pendus en haut d'une colline au terme de divers supplices par les partisans de l'union avec le Pape (Athos, 1276, 1280 ou 1281).

Saint EUSTATHE Ier, archevêque de Serbie (1286). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.)
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/100089-repose-of-st-eustathius-i-archbishop-of-serbia

Saint ACHILLE, diacre de la Laure des Grottes de Kiev (XIVème siècle). 
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/100090-st-aquila-deacon-of-the-kiev-caves


Saint SYMEON, métropolite de Smolensk (Russie 1681).
St Théoctiste
Saint ONUPHRE, moine du monastère athonite de Chilandar, martyr par la main des Musulmans à Chio (1818).
Né à Camproba, bourg de la région de Tirnovo (Bulgarie), dans une famille aisée, Saint Onuphre, appelé Matthieu au Saint Baptême, reçut une solide éducation chrétienne. Un jour, vers l'âge de huit ans, comme il recevait une correction par ses parents pour une indiscipline, en présence de Turcs de la contrée, il s'écria pour se venger qu'il voulait devenir musulman. Heureusement, le soin attentif et les réprimandes de ses parents lui firent bien vite abandonner cette idée et, étant parvenu à l'âge requis, il décida même d'embrasser la vie monastique au Monastère Serbe de Chilandar sur le Mont Athos. Tonsuré sous le nom de Manassé et ordonné Diacre, il montrait un grand zèle dans le jeûne, la prière et tous les labeurs de la vie ascétique, de telle sorte que, progressant dans la vertu et l'humilité, le souvenir du reniement prononcé dans son enfance en un moment d'égarement lui brûlait la conscience et l'amena au désir d'offrir sa vie en sacrifice au Seigneur pour obtenir son pardon. Plus l'amour de Dieu grandissait en lui, plus le désir du Martyre se faisait pressant. Sans révéler son projet à personne, il se rendit à la skite de Saint Jean le Précurseur auprès de l'ancien Nicéphore, ascète réputé et père spirituel expérimenté, qui avait préparé au Martyre quelque temps auparavant Saints Euthyme, Ignace et Acace (voir au ler mai). Celui-ci lui donna une cellule, où il demeurait reclus, ne mangeant qu'un peu de pain tous les deux ou trois jours, faisait environ quatre mille prosternations de jour et de nuit, priait sans interruption, l'intelligence fixée dans son coeur, et versait des torrents de larmes. Au bout de quatre mois d'une telle préparation, comme son désir du Martyre ne cessait de croître, en lui faisant oublier tout ce qui est de cette vie, l'Ancien le revêtit du saint et grand habit angélique sous le nom d'Onuphre et l'envoya accomplir son dessein, en compagnie d'un des ' frères, Grégoire du Péloponnèse, qui avait assisté les trois Saints Martyrs mentionnés plus haut dans leur ultime combat. Parvenu dans l'île de Chios, il s'isola d'abord pendant sept jours pour se préparer dans la prière et le jeûne, en lisant avec avidité le récit de la mort des Néomartyrs qui l'avaient précédé. Saisi par la crainte humaine de la souffrance et tenté d'abandonner son projet, il fut alors réconforté par l'apparition d'un groupe de Néomartyrs qui lui dirent: «Viens, car le Roi te demande! » puis, le premier janvier, par celle de Saint Basile de Grand.

aaaTout en l'encourageant à persévérer dans sa résolution, Grégoire, en maître avisé, lui adressait injures et lourdes réprimandes pour l'affermir dans l'humilité avant de parvenir à l'humilité parfaite du Fils de Dieu qui s'est humilié pour nous jusqu'à la mort sur la Croix (voir Philippiens 2:8). Le soir du Jeudi Saint, de même que le Seigneur était parti pour veiller au jardin des Oliviers avant d'être livré, Onuphre, après avoir communié aux Saints Mystères, s'oignit le corps, tel un athlète avant le combat, avec l'huile des veilleuses brûlant devant les Icônes des Néomartyrs, et passa le reste de la nuit en prière. A l'aurore, il se présenta au tribunal local revêtu du costume turc et, piétinant le turban blanc, signe distinctif des adeptes de Mahomet, il raconta son histoire et abjura l'Islam devant un grand nombre d'agas (juges). D'abord ahuris par une telle audace, les Turcs s'emparèrent du Saint, le rudoyèrent, puis le jetèrent en prison, les pieds étroitement enserrés dans un étau. Comme sa résolution restait inébranlable, la sentence fut prononcée et aussitôt exécutée. Le Saint parvint à attirer ses bourmaux jusqu'au lieu même où dix-sept ans auparavant le Saint Martyr Marc avait été décapité (voir sa mémoire le 5 juin), il s'agenouilla, courba docilement la nuque et expira après trois coups de glaive maladroitement assénés. Son corps et la terre imbibée de son sang furent jetés en hâte à la mer, de peur que les Chrétiens ne viennent les vénérer
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http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103806-martyrs-of-the-shio-mgvime-monastery

Saints EVAGRE, ELIE le diacre et les moines du monastère de Chiomrvimévi en Géorgie.
http://oca.org/saints/lives/2014/01/04/103807-martyr-evargrisi-of-the-shio-mgvime-monastery

Saints ALEXANDRE, ETIENNE et PHILIPPE, prêtres, martyrs par la main des Communistes (Russie 1933).

Saint NICOLAS, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1939).

Saint PAUL, prêtre, martyr par la main des Communistes (Russie 1941).

venerdì 2 gennaio 2015

Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512)










http://stmaterne.blogspot.it/2007/01/sainte-genevive-de-paris.html













Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512). (Office composé en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.) Genèvieve o Genoveffa è naata a Nanterre, nei dintorni di Parigi, intorno al 422. A sei anni fu consacrata a Dio da san Germano di Auxerre, in transito per recarsi in Inghilterra, dove dilagava l'eresia pelagiana. A 15 anni Genoveffa si consacrò definitivamente a Dio, entrando a far parte di un gruppo di vergini votate a Dio che, pur vestendo un abito che le distingueva dalle altre donne, non vivevano in convento, ma nelle loro case, dedicandosi ad opere di carità e penitenze. Genoveffa faceva molto sul serio: prendeva cibo solo il giovedì e la domenica e dalla sera dell'Epifania al giovedì santo non usciva mai dalla sua cameretta. Nel 451 Parigi era sotto la minaccia degli Unni di Attila ed i parigini si apprestavano alla fuga. Genoveffa li convinse a restare in città, confidando nella protezione del cielo. Non tutti erano però daccordo con Genoveffa, al punto che la vergine rischiò di essere linciata, ma la minaccia degli Unni passò, lasciando però un altro problema serio, quello della carestia. Genoveffa, salì allora su un battello, risalì la Senna e procurò le granaglie presso i contadini, distribuendole poi generosamente. Entrata in amicizia con i re Childerico e Clodoveo, sfruttò la sua posizione per ottenere la grazia per numerosi prigionieri politici. Morì intorno al 502. Sulla sua tomba venne eretto un modesto oratorio di legno, che fu il primo nucleo di una celebre abbazia, trasformata in basilica da re Luigi XV. Genoveffa era particolarmente invocata in occasione di gravi calamità, come la peste, per implorare la pioggia e contro le inondazioni della Senna. Durante la rivoluzione francese i giacobini trasformarono la basilica di S. Genoveffa nel mausoleo dei francesi illustri, con il classico nome di Pantheon, distruggendone parzialmente le reliquie. Il culto a santa Genoveffa continuò nella vicina chiesa di Saint-Etienne-du-Mont e rimase molto popolari in tutta la Francia e in particolarmente a Parigi, città di cui la santa è patrona.



















Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512)


Troparion — Tone 1

O Shepherdess who guardest the sheep at Nanterre against the horde of wolves and the Scourge of God, / thou dost protect the city of the Parisians. / O St Genevieve, do not forget to guard thy spiritual sheep even now, / from heaven where thou livest after death.


3 gennaio feste santi e memorie


3 gennaio feste santi e memorie

 
 
 
 
Saint prophète MALACHIE (Vème siècle avant NSJC). (Office traduit par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.) 
 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/91570
 
http://www.gliscritti.it/dchiesa/bibbia_cei08/at46-libro_del_profeta_malachia.htm
 
http://www.illibrodellavita.it/files/aggeo_zaccaria_malachia.pdf
 
 
 


Saint DANIEL, martyr à Padoue en Vénétie sous Néron (68). Diacono, forse, della Chiesa padovana, fu martirizzato probabilmente durante la persecuzione di Diocleziano, al principio del sec. IV. Se ne conobbe però l'esistenza solo dopo l'invenzione del suo corpo, avvenuta nel 1075. il martire sarebbe apparso ad un cieco della Tuscia invitandolo a chiedere la grazia della vista nell'oratorio di S. Prosdocimo a Padova, là ov'era la sua tomba, del tutto ignorata. Alla guarigione miracolosa seguirono diligenti ricerche, che portarono alla scoperta di un'arca marmorea. Il martire vi giaceva così com'era stato ucciso: il corpo, disteso supino sopra una tavola di legno e coperto da una lastra di marmo, era trapassato da molti lunghi chiodi. Un'iscrizione diceva: "Hic corpus Danielis martyris et levitae quiescit". Il vescovo Ulderico, presente a quella prima ricognizione, fece trasportare il 3 gennaio 1076 1'arca nella nuova cattedrale di S. Maria, entro le mura della città e, per placare le opposizioni dei monaci di S. Giustina e degli abitanti del luogo, fece erigere un oratorio dedicato a S. Daniele nel luogo ove ora è l'omonima chiesa parrocchiale.
 
http://www.santiebeati.it/dettaglio/90275

Saint FLORENT, huitième évêque de Vienne en Dauphiné (vers 258). Di questo vescovo di Vienne non abbiamo che la sottoscrizione al concilio di Valence nel 374 e il suo nome nel Martirologio Geronimiano al 3 gennaio. Tuttavia, la Cronaca di Adone, il quale, come si sa, ha voluto stabilire una cronologia dei vescovi di Vienne, , ha collocato Fiorenzo sotto l'impero di "Gordiano, Filippo, Decio, Gallo e Volusiano", come spiega il Libro episcopale di Leodegario, e l'ha fatto morire martire in esilio

Saints MARTIAL, STAULIEN, CONSTANCE, POSSESSEUR, HILARIN, FIRMUS, CANDIDE, ROGATIEN, EUGENIE, LUCIDE , ACUATA et POENICA, martyrs d'Afrique.
 

 
 

Saint GORDIUS le centurion, martyr à Césarée de Cappadoce lors de la persécution de Dioclétien. (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)  A Cesarea in Cappadocia, nell’odierna Turchia, il centurione san Gordio, martire, che san Basilio elogia come vero emulo del centurione presente sotto la Croce, poiché, durante la persecuzione di Diocleziano, confessò che Gesù era Figlio di Dio.
Saint TITE, TITUS ou FILIUS, évêque, martyr à Tomis (aujourd'hui ConstanÅ£a en Roumanie) lors de la persécution de Dioclétien.

Une MERE et ses DEUX ENFANTS, martyrs par le feu.

Saint ACACE le Thaumaturge.

Saint LUCIEN, évêque de Lentini en Sicile, confesseur (330).

Saint MELORE ou MEILLEUR, martyr en Cornwall / Cornouailles sur l'ordre de son oncle (vers 411).

Saint YMAS, confesseur dans l'Angoumois (Vème siècle).

Saint WENOG (Pays de Galles, époque inconnue).

Saint EUSTADE, grand-oncle de saint Grégoire de Tours, premier higoumène du monastère Saint-Bénigne de Dijon en Bourgogne (VI ème siècle).

Saint FINLUGH (FINLAG), disciple de saint Columba en Ecosse, puis abbé dans le Derry en Irlande (VIème siècle).

Saint FINTAN, disciple de saint Comgall à Bangor en Irlande (VIème siècle).
 

 
 
















Sainte GENEVIEVE, ascète, protectrice de la ville de Paris (502 ou 512)
Saint CONSTANT, évêque de Gap en Dauphiné (après 519).

Saint FINDLUGAN d'Islay (VIIème siècle).

Deuxième invention des reliques de saint Quentin (647). senatore, subì la passione per Cristo sotto  imperatore Massimiano.

Saint BLIMOND, deuxième higoumène du monastère de Saint-Valéry en Picardie (650).

Sainte BERTILIE, vierge et recluse à Marouil près d'Arras en Artois (687).

Saint PIERRE d'Atroa, le Sémiophore (porteur de miracles), ascète en Asie mineure, confesseur des saintes Icônes (837).

Sainte THOMAÏDE de Lesbos, qui souffrit patiemment les mauvais procédés de son mari, thaumaturge et protectrice de la vie conjugale (entre 948 et 951).
 
 

 

St Euthymius (Takaishvili) Saint Ekvtime (Euthymius) Taqaishvili, called the “Man of God,†was born January 3, 1863, in the village of Likhauri, in the Ozurgeti district of Guria,... 
 
http://oca.org/saints/lives/2014/01/03/205438-st-euthymius-takaishvili
 

Invention des reliques du moine-martyr EPHREM LE NOUVEL-APPARU (Néa Makri, Grèce 1950).
On ne connaissait rien de ce Saint Hiéromartyr jusqu'au 3 janvier 1950, date à laquelle il révéla le lieu de sa sépulture, dans l'ancien Monastère de l'Annonciation sur le mont des Immaculés (Amômoi), à Néa-Makri en Attique. Depuis 1965 et jusqu'à maintenant, le Saint est apparu à de très nombreuses reprises, à des Moniales du couvent, ou à des pèlerins, dans leur sommeil ou de manière évidente, accompagné d'une grande lumière et d'un suave parfum, leur racontant, avec des détails d'une concordance frappante, sa vie et les circonstances de son martyre.Ephrem était devenu Moine à l'âge de quatorze ans dans ce Monastère qui était alors florissant. Au bout de vingt-sept années de vie ascétique, il fut pris par les Turcs, qui décapitèrent tous les autres Moines et détruisirent le Monastère ; et, du 14 septembre 1425 jusqu'au 5 mai 1426, il fut soumis à de nombreux supplices. Finalement, les barbares le pendirent la tête en bas à un mûrier, lui clouèrent les pieds et la tête sur l'arbre, puis ils livrèrent son corps aux flammes.
Depuis cette révélation, le Saint n'a pas cessé de montrer qu'il est bien vivant en Dieu, par quantité d'apparitions et de guérisons. Il se présente sous l'aspect d'un ascète au visage émacié ou avec ses ornements sacerdotaux, décline son identité en disant : « On m'appelle Ephrem ! » Il guérit les uns de maux incurables, raffermit la foi chancelante des autres, délivre du danger ou de 1'incendie, ou encore console ceux qui sont affligés, en leur montrant quelles souffrances il a lui-même endurées pour l'amour du Christ.
En 1982, Saint Ephrem est apparu à un fidèle, en compagnie du saint Hiéromartyr Raphaël de Mytilène, lui aussi révélé en ces derniers temps dans des circonstances fort semblables. Le Seigneur semble ainsi vouloir montrer prophétiquement qu'aujourd'hui comme hier, Il se complaît dans Ses Saints et répand par eux Sa grâce pour l'édification de 1'Eglise et la consolation des fidèles

giovedì 1 gennaio 2015

elogio iconografico di San Serafino di Sarov


Saint SERAPHIN, ermite et thaumaturge de Sarov (Russie 1833). (Acathiste traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.) 

http://www.johnsanidopoulos.com/2011/01/iconographic-depictions-of-life-of-st.html




http://www.johnsanidopoulos.com/2013/07/translation-of-holy-relics-of-saint.html




http://digilander.libero.it/esicasmo/ESICASM/regolasarov.htm





Deuxième invention des reliques de saint Séraphin de Sarov (Russie 1991).
 






 
 San Serafino di Sarov, monaco, è indubbiamente uno dei santi più popolari della Russia moderna, insieme con i martiri della famiglia imperiale Romanov. Al secolo Prohor Moshnin, nacque nella città di Kursk nel 1759 da una famiglia di mercanti. All’età di dieci anni si ammalò gravemente e durante il periodo di malattia ebbe una visione della Madre di Dio, che gli promise la guarigione. Alcuni giorni dopo, la miracolosa icona della Madre di Dio di Kursk venne portata in processione per le strade della città, ma a causa del maltempo la processione fu accorciata e deviata nei pressi della casa natale di Prohor. La mamma avvicinò il piccolo all’icona e questi guarì in poco tempo. Sin dalla più giovane età Prohor amava frequentare la Chiesa, ritirarsi in preghiera e leggere le biografie dei santi.
Ormai diciottenne Prohor decise di farsi monaco, sua madre lo benedisse con un crocifisso di rame, che il santo indossò per il resto della vita, ed egli entrò come novizio nel monastero di Sarov. Da subito si distinse per il suo comportamento ascetico. Era infatti solito consumare solamente un unico pasto al giorno e digiunare del tutto mercoledì e venerdì. Con la benedizione del suo “starete”, Serafino si ritirava di frequente nella foresta in preghiera. 

Si ammalò però nuovamente e fu così costretto a stare nel letto per tre lunghi anni, ma fu nuovamente guarito dalla Vergine, che gli apparve circondata da santi e riferendosi a lui disse a San Giovanni Evangelista: “Egli è uno di noi”. Dopodichè lo guarì istantaneamente, toccandolo con il proprio bastone. 
Nel 1786, all’età di 27 anni, indosso l’abito monastico assumendo il nome di Serafino. Poco dopo venne ordinato ierodiacono. Era solito trascorrere quasi tutto il suo tempo in chiesa, eccetto brevi periodi di riposo. La sua incessante preghiera e la sua ascesi vennero ricompensate con visioni di creature angeliche. Un anno il Giovedì Santo gli apparve il Cristo in forme umane da schiere di angeli, benedicendo coloro che si trovavano nella chiesa. Serafino, colpita da questa visione, non riuscì a parlare per lungo tempo.
Nel 1793 fu ordinato ieromonaco ed in seguito, dopo sedici anni di vita monastica trascorsi a Sarov, iniziò a ritirarsi nel suo eremitaggio, sotto la fitta foresta lontana circa cinque chilometri dal monastero. Qui poté perfezionare la sua anima, purificandosi con le pratiche ascetiche. La Staritsa del monastero di Diveevo, Matrona Plescheeva, testimoniò come il suo aspetto esteriore rispecchiasse la sua santità: “Il suo volto era gioioso e splendente, come quello di un angelo”. 
Immerso nella solitudine della foresta, Serafino viveva in profonda amicizia con gli animali e con ogni creatura, seppur esposto al potenziale rischio di attacchi da parte di animali selvatici o di briganti. Un giorno infatti, mentre raccoglieva la legna, un gruppo di briganti lo assalì. Nonostante Serafino fosse di costituzione robusta ed armato d’ascia, non tentò di difendersi dalle minacce dei malfattori, ma lasciò cadere l’accetta a terra, mise le braccia sul petto in forma di croce e si arrese a loro, che lo percossero a sangue, lo colpirono più volte con bastoni e lo presero a calci, fino a perdere conoscenza. I suoi aggressori smisero di torturarlo solo quando lo pensarono morto. Rimasero però assai delusi quando nella sua cella non trovarono che un’icona della Madre di Dio “Umilenïe” (greco: “Eleousa” o “della tenerezza”), unico “tesoro” dello starets, dinnanzi al quale egli era solito pregare. Quando, dopo qualche tempo, i malfattori furono processati, Serafino invocò per loro clemenza. Le percosse e le ferite lasciarono un segno indelebile sul suo corpo ed egli rimase invalido e claudicante per il resto dei suoi giorni. 
La vita del santo fu poi caratterizzata da un periodo di profonda ascesi, con giorni interi trascorsi in ginocchio in preghiera su una roccia e da notti all’aperto nel bosco. Il santo pregò ininterrottamente per mille giorni e notti con le mani levate al cielo e solo un’apparizione della Madre di Dio, avvenuta verso il termine della sua esistenza terrena, riuscì a convincerlo a dedicarsi alla cura spirituale dei fedeli. Nel 1810, costretto a rientrare in monastero, continuò la sua vita di intimità con il Signore vivendo recluso nella propria cella, ma ben presto migliaia di persone di ogni estrazione e condizione sociale iniziarono a recarsi da Serafino ed egli arricchì le loro esistenze e le loro anime attraverso i suoi tesori spirituali, frutti di una vita intessuta di preghiera e ascesi. Serafino fu da tutti conosciuto quale persona gioviale, serena, sincera, che salutava chiunque esclamando: Mia gioia, Cristo è risorto”, sintetizzano la sua dottrina spirituale di uomo che nella sofferenza, nella solitudine, nella prova del deserto, ha sperimentato la gioia della fede nel Cristo vincitore della morte e di ogni dolore e sofferenza, anch’esse forme di morte. Era solito consigliare: “cerca di avere uno spirito pacifico, e migliaia intorno a te si salveranno!”, e “l’allegria non è un peccato, perché scaccia il tedio, e questo genera depressione e non c’è nulla peggio di questa”. 
Chi lo andava a trovare, veniva onorato con un profondo inchino e, benedicendo i suoi figli spirituali, Serafino baciava loro paternamente le mani. Non era necessario raccontargli la propria vita ed i propri problemi, poiché egli aveva il dono di vedere dentro l’animo di ciascuno. Un giorno disse ad un monaco: “Se solo tu sapessi a quale gioia e dolcezza è destinata un’anima in cielo, riusciresti a sopportare ogni tristezza, persecuzione e scherno con gratitudine”. 
L’opera “Colloquio con Motovilov” riportante le memorie della conversazione tra un giovane e Serafino su temi di vita cristiana ci ha tramandato per iscritto qualche pillola della sua spiritualità. Il santo monaco morì presso il monastero di Sarov il 2 gennaio 1833, in seguito all’ennesima apparizione, in cui la Madonna con il Battista ed il Crisostomo gli preannunciò la nascita al Cielo. Il 19 luglio nel 1903 Serafino di Sarov fu canonizzato dalla Chiesa Ortodossa Russa, alla presenza della famiglia imperiale Romanov, capeggiata dallo zar Nicola II.


https://doxologia.ro/sfantul-cuvios-serafim-de-sarov




Tropario di san Serafino di Sarov, tono 4

Hai amato Cristo dalla tua giovinezza, o Beato, e desiderando lavorare per Lui solo hai lottato nel deserto in costante preghiera e fatica. Con cuore penitente e grande amore per Cristo fosti favorito dalla Madre di Dio. Perciò a te gridiamo: “Salvaci con le tue preghiere, venerabile Serafino, nostro padre”.


Kontakion di san Serafino di Sarov, tono 2

Abbandonando la bellezza e la corruzione di questo mondo, ti stabilisti nel monastero di Sarov, o santo. Lì hai vissuto una vita angelica, diventando per molti la via della salvezza. Pertanto, Cristo ti ha glorificato, padre Serafino, arricchendoti con abbondanti guarigioni e miracoli. Perciò ci rivolgiamo a te: “Salvaci con le tue preghiere, venerabile Serafino, nostro padre”.

Troparion — Tone 4

You loved Christ from your youth, O blessed one, / and longing to work for Him alone you struggled in the wilderness in constant prayer and labor. / With penitent heart and great love for Christ you were favored by the Mother of God. / Therefore we cry to you: / “Save us by your prayers, venerable Seraphim, our father.”

Kontakion — Tone 2

http://www.johnsanidopoulos.com/2017/01/saint-seraphim-of-sarov-resource-page.html
Forsaking the beauty as well as the corruption of this world, / you settled in the monastery of Sarov, O Saint. / There you lived an angelic life, / becoming for many the way to salvation. / Therefore, Christ has glorified you, Father Seraphim, / enriching you with abundant healing and miracles. / So we cry to you: “Save us by your prayers, venerable Seraphim, our father.”


Glasul 4
Din tinerețe L-ai îndrăgit pe Hristos, fericite, și numai Lui, Unul, ai dorit cu înflăcărare să îi slujești, prin rugãciune neîntreruptă în pustie, nevoindu-te cu inima plină de umilință dobândind iubirea lui Dumnezeu și arătându-te ales al Maicii Domnului. Pentru aceasta ne rugăm ție: Mântuiește-ne pre noi cu rugăciunile tale, preacuvioase Serafime, Părintele nostru.


Glasul 2
Frumusețea lumii și cele trecătoare lăsând, preacuvioase, te-ai sălășluit în Mânăstirea Sarovului și acolo, îngerește viețuind, multora le-ai fost cale spre mântuire. Pentru aceasta și Hristos te-a preaslăvit pe tine, Părinte Serafime, îmbogățindu-te cu darul tămăduirilor și al minunilor. Drept aceea îți cântăm ție: Bucură-te, preacuvioase Serafime, Părintele nostru.



Icona raffigurante Serafino






del 2 gennaio feste santi e memorie




The first day of the Forefeast of Theophany falls on January 2. Like the hymns for the Nativity, many of the Church’s hymns of this period are slightly modified versions of the hymns of Holy Week.
One of the hymns at Matins today says that the coming Feast of Theophany will be “even more radiant” than the Feast of the Nativity.

del 2 gennaio feste santi e memorie

Saint SILAIN ou SILAN, harpiste, disicple de saint Front le premier évêque de Périgueux en Dordogne, martyr (Ier siècle?).

Saints FRONTAIS, SEVERIN et SEVERIEN, martyrs en Dordogne.

Saint PARACODE, Grec d'origine, septième évêque de Vienne en Dauphiné (vers 235).

Saint ANTERE, Grec d'origine, pape et patriarche de Rome (236). Greco, papa dal 21 novembre 235 al 31 gennaio 236, fu sepolto nella Cripta dei Papi nel Cimitero di Callisto. Alcune sue reliquie, in seguito, furono portate in S.Sisto Vecchio e a S.Silvestro in Capite.
Ordinò che si ricercassero gli atti dei martiri perché non andassero perduti o travisati. Morì santamente all’inizio del consolato di Massimino.

Sainte THEODOTE, mère des saints anargyres Côme et Damien célébrés le 1er novembre (IIIème siècle).

Saints ALVERIUS et SEBASTIEN, de la Légion thébaine, martyrs à Fossano en Piémont sous Dioclétien (288?).
Saint martyr SERGE, mort par le glaive à Césarée de Cappadoce (301). durante le celebrazioni annuali in onore di Giove, all'epoca dell'imperatore Diocleziano, il governatore dell'Armenia e della Cappadocia, Sapricio, trovandosi a Cesarea, ordinò che fossero convocati davanti al tempio pagano tutti i cristiani della città per costringerli a rendere il culto a Giove. Tra la folla comparve anche Sergio, un anziano magistrato, che da tempo aveva abbandonato la toga per fare vita eremitica.
La sua presenza produsse l'effetto sorprendente di spegnere i fuochi preparati per i sacrifici. Si attribuì immediatamente la causa dello strano fenomeno ai cristiani che col loro rifiuto avevano irritato il dio. Si fece allora avanti Sergio e spiegò che la ragione dell'impotenza degli dèi pagani era da cercarsi molto in alto, nella onnipotenza del vero e unico Dio, adorato dai cristiani. Sergio venne arrestato e condotto davanti al governatore, il quale con giudizio sommario lo condannò alla decapitazione. La condanna venne eseguita immediatamente: era il 24 febbraio. Il corpo del martire, raccolto dai cristiani, ebbe sepoltura in casa di una pia donna. Di qui le reliquie furono trasportate in Spagna, nella città andalusa di Ubeda.


Mémoire des SAINTS MARTYRS qui refusèrent de livrer les saintes Ecritures lors de la persécution de Dioclétien (Rome 304). Plusieurs MARTYRS jetés dans un puits à Plaisance en Emilie-Romagne sous Dioclétien.

Plusieurs MARTYRS égorgés à Lichfield (Angleterre) sous Dioclétien (304).

 

Saint THEAGENE, évêque de Parium dans l'Hellespont, martyr sous Licinius (320).
http://www.johnsanidopoulos.com/2016/01/holy-hieromartyr-theagenes-bishop-of.html
 


Saints ARGEU, NARCISSE et MARCELLIN, martyrs à Tomis (aujourd'hui Constanţa en Roumanie) lors de la persécution de Licinius (vers 320).





 



Saint SYLVESTRE Ier, pape et patriarche de Rome (autre mémoire le 31 décembre) (335). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I des Ménées.)
Notre bienheureux père Silvestre, originaire d'une pieuse famille de Rome, montra depuis son enfance un zèle ardent pour la défense et la propagation de la Foi. Pendant la persécution, il pratiqua avec courage l'hospitalité pour les Confesseurs pourchassés par les autorités, en particulier pour le Saint Martyr Timothée d'Antioche, qu'il alla enterrer en secret après son exécution. Arrêté, puis miraculeusement délivré, il fut ordonné Prêtre par l'Evêque saint Miltiade et, à la mort de ce dernier (314), fut contraint d'accepter la succession par les fidèles qui appréciaient ses vertus et sa charité. Silvestre devint alors un digne imitateur de l'Apôtre Pierre par le soin pastorale de son troupeau spirituel et par le zèle pour les Saints Dogmes. Il organisa avec soin le service des pauvres, organisa les coutumes de l'Eglise de manière à les différencier des usages païens, et s'illustra par de nombreux Miracles.aaaLorsque Constantin le Grand, vainqueur de Maxence par la puissance de la précieuse Croix, entra dans Rome et fit promulguer de nombreuses mesures favorables au Christianisme, Saint Silvestre put sortir de la clandestinité et enseigner aux foules les Mystères de la Foi. Nombreux furent ceux qui reçurent alors le Saint Baptême dans l'allégresse générale. Quant à l'empereur, après avoir été catéchisé par le Saint, il préféra remettre la date de son Baptême, afin d'être initié à la vie nouvelle dans le Jourdain, sur les lieux mêmes du Baptême du Sauveur1 Avec les conseils de Silvestre, Constantin fit construire dans Rome sept grandes basiliques pour célébrer dignement, désormais sans entraves, les Fêtes du Seigneur et des Saints Martyrs.aaaSeul le diable, ennemi du genre humain, grinçait des dents et méditait une vengeance. Il suggéra à la mère de l'empereur, Sainte Hélène (voir 21 mai), alors encore adepte du Judaïsme, d'organiser une grande confrontation publique de douze scribes des plus savants, menés par un certain Zambré adonné à la magie, et de douze Evêques chrétiens, sous la direction de Silvestre. A toutes les objections des Juifs, le bienheureux montrait de manière indiscutable, au moyen des paroles mêmes des Prophètes, que tous les événements de l'Ancienne Alliance et toutes les promesses de Dieu trouvent la plénitude de leur réalisation en la Personne du Christ Sauveur. Après leur avoir exposé que la confession des trois Personnes: Père, Fils et Saint-Esprit, ne contredit pas, mais confirme plutôt l'unité du Dieu Un en Sa nature, il répondit à leur question sur l'Incarnation à l'aide d'exemples. Prenant en main le manteau de pourpre de l'empereur, il dit: «Tout comme il convenait que cette étoffe écrue subisse violence et travail, qu'elle soit teinte de pourpre, taillée et façonnée, de manière à servir d'ornement et d'emblème de la dignité impériale, sans pour cela que le souverain n'en souffre quoi que ce fût; de même il fallait que la chair du Christ, assumée par lui, fusse soumise à l'épreuve, sans que Sa divinité n'en souffrît quoi que ce fût, pour que l'homme tout entier, âme et corps, devienne un digne ornement de la Gloire de Dieu. » A une autre objection sur la mort du Christ, il répondit: «Parce que l'homme était devenu prisonnier de la mort par la transgression, Dieu n'envoya pas un Ange mais son propre Fils pour l'échanger et le livrer comme en otage à la mort. Mais découvrant que cette proie était incorruptible, car Dieu même incarné, elle le rejeta, et la nature humaine toute entière avec Lui, convaincue dès lors de son impuissance. C'est ainsi qu'avec le Christ-homme, l'homme déchu ne fut pas seulement délivré de la mort, mais gagna le Ciel et le séjour avec Dieu». Les scribes juifs restèrent muets devant de tels arguments. Mais, voulant montrer malgré tout la puissance de son Dieu, Zambré souffla une invocation magique dans l'oreille d'un taureau sauvage qui tomba mort sur le coup, et défia Silvestre d'en faire autant. «Mon Dieu ne donne pas la mort, mais la vie et la résurrection» répondit Silvestre; et, élevant les mains vers le ciel, il ressuscita la bête qu'il renvoya docile. L'empereur et la foule saluèrent le Saint par des ovations et nombreux furent ceux qui décidèrent alors de se faire baptiser. Saint Sylvestre continua d'œuvrer pour la gloire de l'Eglise et la défense des Saints Dogmes. Il remit son âme à Dieu le 31 décembre 335.
Saint BASILE d'Ancyre (aujourd'hui Ankara) en Galatie, martyr sous Julien l'Apostat (362 ou 363).

Saint THEOPEMPTOS, mort en paix.

 
Saint MARC le Sourd, mort en paix.
http://www.johnsanidopoulos.com/2010/07/saint-mark-deaf.html?m=1
 


Saint MARTINIEN, archevêque de Milan en Lombardie, qui assista au concile d'Ephèse en 431 et confessa la foi orthodoxe face au nestorianisme (vers 435). 

Saint MACAIRE, vicaire du préfet de Rome, devenu ermite (vers 450). 


Saint NIL le Sanctifié, fondateur du monastère de Géromérion.

Saint ASPAIS, évêque d'Eauze en Aquitaine et confesseur (entre 533 et 539). forse di Eauze (l’antica ‘Elusa’ nella Francia Meridionale), come si ritiene da studi del XVII secolo; s. Aspasio comunque già dal sec. XIII gode di un culto nella città di Melun, di cui è patrono (città della Francia Centro-settentrionale, sulla Senna, capoluogo del Dipartimento della Seine-et-Marne).
Egli avrebbe evangelizzato questa regione, ma non vi sono certezze; mentre se è stato vescovo di Eauze, si sa che fu presente nel 533 al Concilio di Orléans, convocato per ordine di Chidelberto I, Clotario I e Tierrico I, figli eredi del regno merovingio di Clodoveo I.
Partecipò anche ad altri Concili tenutesi sempre ad Orléans nel 541 e 549; riunì i vescovi dipendenti dalla sua sede metropolitana, in un Sinodo Provinciale nel 551, che fu il primo dell’epoca merovingia.
Le sue reliquie si conservano a Melun, l’antica ‘Meledunum’, nella chiesa a lui intitolata; è celebrato in questa città l’11 gennaio, mentre a Meaux il 2 gennaio. È invocato contro gli ascessi ed i mal di testa.



Saint ASPACE, ASPAIS ou ASPASIUS, prêtre et confesseur à Melun en Brie (vers 550 ou 573).

Saint MUNCHIN, probablement le premier évêque de Limerick en Irlande (VIIème siècle?).

Saint MÊME ou MAXIMIN, prêtre dans un faubourg de Vienne en Dauphiné, martyr par la main des serviteurs d'Eldebode, intendant du roi Clotaire II (614).

Saint BLADULPHE, moine de Bobbio, qui reprocha au roi des Lombards Ariovald son appartenance à l'hérésie arienne (vers 630). 


Saint VINCENTIEN ou VIENCE, esclave palefrenier qui s'enfuit parce que son maître voulait le contraindre à se marier, et qui devint solitaire dans le Limousin (667 ou 674).

aaaVincentien ou Viance, que l'on dit natif de l'Anjou, étant devenu orphelin, fut élevé par les soins d'un duc d'Aquitaine sur la recommandation de Didier, Evêque de Cahors. Animé des sentiments d'une fervente piété, il refusa de contracter mariage et, pour ce motif, subit les mauvais traitements du duc, son protecteur. Il parvint à s'échapper et alla mener la vie érémitique dans un désert du Limousin.
aaaA sa mort, survenue le 2 Janvier, vers 672, on voulut transporter son corps dans une église récemment bâtie sur les bords de la Vézère. Des miracles, accomplis au moment de cette translation, ne firent qu'augmenter le renom de sa Sainteté, et, à partir de ce moment, il fut l'objet d'un culte dans le lieu qui porta le nom de Saint-Viance, au diocèse de Tulle. Au moment de la Révolution, on a pu conserver une grande partie de ses Reliques.


Saint MAXIMIN, confesseur à Billom en Auvergne.

Saint AUBRIN ou ALBERICUS, protecteur de Montbrison en Forez (département français de la Loire).

Saint ASCLIPE, évêque de Limoges (VIII ème siècle).

Saint CÔME Ier, patriarche de Constantinople de 1075 à 1081, thaumaturge.

Saint SYLVESTRE, moine de la Laure des Grottes de Kiev, continuateur de la chronique de saint Nestor (XIIème siècle).

Sainte JULIENNE OSSORGUINE de Lazarevskoïe, propriétaire terrienne et mère de famille qui s'illustra dans la prière et l'ascèse au milieu des occupations de la vie quotidienne (Russie 1604).
Righteous Juliana of Lazarevo and Murom presents an astonishing example of a self-denying Russian Christian woman. She was the daughter of the nobleman Justin Nediurev. From her early years she lived devoutly, kept the fasts strictly and set aside much time for prayer. Early on having become orphaned, she was given over into the care of relatives, who did not take to her and laughed at her. Juliana bore everything with patience and without complaint. Her love for people was expressed by nursing the sick and sewing clothing for the poor.

The pious and virtuous life of the maiden attracted the attention of the Lazarevo village owner, Yurii Osoryin, who soon married her. The husband's parents loved their gentle daughter-in-law and left the running of the household in her hands. Domestic concerns did not disrupt the spiritual efforts of Juliana. She always found time for prayer and she was always prepared to feed the orphaned and clothe the poor. During a harsh famine, she herself remained without food, having given away her last morsel to someone begging. When an epidemic started after the famine, Juliana devoted herself completely to the nursing of the sick.

Righteous Juliana had six sons and a daughter. After the death of two of her sons she decided to withdraw to a monastery, but her husband persuaded her to remain in the world, and to continue to raise their children. On the testimony of Juliana's son, Kallistrat Osoryin, who wrote her Life, at this time she became all the more demanding towards herself: she intensified her fasting and prayer, slept not more than two hours at night, and then laying her head upon a board.

Upon the death of her husband, Juliana distributed to the poor her portion of the inheritance. Living in extreme poverty, she was none the less vivacious, cordial, and in everything she thanked the Lord. The saint was vouchsafed a visitation by St Nicholas the Wonderworker and guidance by the Mother of God in church. When Righteous Juliana fell asleep in the Lord, she was then buried beside her husband at the church of St Lazarus. Here also her daughter, the schemanun Theodosia was buried. In 1614 the relics of Righteous Juliana were uncovered, exuding a fragrant myrrh, from which many received healing.




 



https://doxologia.ro/sfanta-iuliana-din-lazarevo

Saint GEORGES le Géorgien, esclave contraint à l'apostasie dans son enfance, martyr par la main des Musulmans à Mytilène (1770).
St George (Zorzes) was from Georgia, and was sold into slavery when he was young. His master, a Muslim from the Greek island of Mytilene, forced him to embrace Islam and renamed him Sali. After his master died, George remained on the island and opened a small shop. In 1770, when he was seventy years old, he appeared before the authorities and announced that he was an Orthodox Christian. The kadi thought that George had lost his mind, since his declaration would lead to his death.

The next day George was questioned again, and then he was beaten. He endured his torments with silence, but would not be turned from his confession of faith. After more torture, the holy martyr was hanged on January 2, 1770, receiving a crown of glory from the Savior Christ.




Saint SERAPHIN, ermite et thaumaturge de Sarov (Russie 1833). (Acathiste traduit en français par le père Denis Guillaume au tome I du Supplément aux Ménées.)

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