Apostle Nicanor the Deacon of the Seventy
Sette
uomini furono scelti dai dodici Apostoli per svolgere il
“servizio delle mense”, affinchè non tutti i discepoli dovessero
disperdere tempo prezioso trascurando così la predicazione della Parola
di Dio e la preghiera. La proposta fu accettata e vennero eletti, come
elenca il libro biblico degli Atti degli Apostoli, “Stefano uomo pieno
di fede e Spirito Santo, Filippo, Procoro, Nicanore, Timone, Parmenas,
Nicola di Antiochia”. Gli Apostoli imposero loro le mani e la Chiesa
vide poi in questo atto l’istituzione del ministero diaconale.
Gli
Atti degli Apostoli non forniscono però alcuna informazione sulla
particolare missione affidata a ciascuno di essi, se non che Stefano fu
il primo martire della cristianità, oggi festeggiato al 26 dicembre. Il
diacono Filippo è anch’egli ricordato singolarmente, ma all’11 ottobre
Sainte IOLANDE ou IOLANTHE, martyre à Rome sous Marc-Aurèle (vers 169).
Saints CASTOR, VICTOR et ROGATIEN, martyrs d'Afrique.

VINGT
MILLE martyrs brûlés vifs à Nicomédie en Bithynie lors de la
persécution de Maximien (304). (Office traduit en français par le père
Denis Guillaume au tome XII des Ménées.)
Mémoire
des saints martyrs de Nicomédie qui échappèrent au feu, mais reçurent
la palme du martyre par différents tourments: saints INDES l'eunuque,
PIERRE, GORGONE, ZENON, DOROTHEE, MARDONIOS, MYGDONIOS, GLYKERIOS,
prêtre, et THEOPHILE, diacre. Sono
uno dei quattro gruppi di martiri dell'Ellesponto, caduti nel 303 sotto
la persecuzione di Diocleziano e commemorati in altrettante date.
Nicomedia era la residenza di Diocleziano, che, divenuto imperatore,
oltre ad esaltare gli antichi culti romani, fu l'autore di una delle più
grosse persecuzioni contro i cristiani. Il primo a subire il martirio
fu san Pietro di Nicomedia, che prestava servizio nel palazzo
dell'imperatore. Diocleziano volle che la punizione del cristiano,
rifiutatosi di compiere le rituali
offerte alle divinità di Roma, fosse un monito per tutti gli altri
cristiani della sua città. A Pietro vennero strappati brandelli di carne
e sulle ferite fu versato l'aceto. Pietro venne poi condanato al rogo.
L'eroico comportamento del martire infuse serenità e coraggio agli altri
ventimila cristiani di Nicomedia, che pochi giorni dopo diedero la loro
testimonianza di fede in Cristo con la propria vita

Sainte DOMNA, prêtresse païenne convertie, martyre à Nicomédie (304).
Saint SECUNDUS, martyr. Il
martirio di San Secondo avvenne nell’antica Vittimulo (oggi frazione
San Secondo di Salussola, in provincia di Biella) in un anno compreso
tra il 286 e il 306. Patrono di Ventimiglia (nella Cattedrale è venerato
il suo capo), è compatrono anche di Torino. Qui, in un altare del
Duomo, sono conservate le altre sue reliquie e, in città, gli è dedicata
una parrocchia che dà il nome alla zona circostante. Le notizie più
antiche che abbiamo su questo martire sono contenute in documenti
medievali del IX secolo.
Luogotenente della Legione Tebea, Secondo
era nativo della provincia di Tebe, nell’Alto Egitto. Gli Imperatori
romani Diocleziano e Massimiano avevano inviato questo esercito in
Svizzera, agli ordini di Maurizio, per sedare la rivolta dei Bagaudi.
L’intera Legione trovò la morte ad Agauno (odierna St. Maurice, nel
Vallese), in quanto i suoi membri, tutti cristiani, non rinnegarono il
proprio credo partecipando al consueto sacrificio pagano che si teneva
prima di una battaglia. Secondo fu martirizzato prima che la Legione
varcasse le Alpi. La sua “Passio” narra che, dopo essersi professato
cristiano, gli
fu dato un termine per abiurare che scadeva con l’arrivo a Vittimulo,
stazione di sosta nella marcia verso le Gallie. Al suo diniego venne
decapitato: il sangue di un martire bagnava la terra biellese. Secondo
fu d’esempio a tutti i compagni.
La piccola comunità cristiana del
paese lo seppellì e la tomba divenne luogo segreto di preghiera,
pubblico dopo l’editto di Costantino. Se ovviamente non esistono
documenti coevi ai fatti, certo è che il suo culto a Vittimulo fu
immediato. La più antica pieve del basso biellese fu eretta in suo
onore, sul luogo del martirio, da S. Eusebio (vescovo dal 345 al 371).
Se ne conserva una lapide del V – VI secolo, oggi al Museo Civico di
Biella. La venerazione era talmente radicata che, nei secoli successivi,
il luogo era denominato semplicemente “plebes S. Secundi”.
Le
reliquie di San Secondo lasciarono Vittimulo nel VIII – IX secolo, a
causa della distruzione del paese. Furono portate nell’abbazia
benedettina della Novalesa, tra le
maggiori del Piemonte, fondata nel 726 lungo una delle vie più
importanti delle Alpi. Probabilmente furono prese durante la
distruzione, poi donate o vendute ai Benedettini. Nel 906, per sfuggire
all’invasione dei Saraceni, i monaci ripararono a Torino portando le
reliquie dei santi e preziosi codici manoscritti. Una loro proprietà era
il monastero di Sant’Andrea (odierno Santuario della Consolata) e lì
trovarono rifugio. Nel 990 i benedettini poterono tornare alla Novalesa:
i resti di S. Secondo furono lasciati in città dove gli era stata
dedicata una chiesa presso la Dora (distrutta nell’XI secolo), a
eccezione del capo che fu donato al vescovo Panteio di Ventimiglia.
Egli, a Susa per ripianare delle controversie, aveva riconsacrato gli
altari della Novalesa.
Saint DOMNIO, prêtre à Rome (IVème siècle).
Saint BABYLAS de Tarse en Cilicie, mort en paix.
Saint PLOUTODORE.
Saints ROMULUS et CONINDRUS,
apôtres sur l'île de Man (vers 450).
Saint CADE, évêque itinérant, apôtre dans le Berry (472).
Saint
MAUGHOLD (MACCALDUS), ancien brigand irlandais converti par saint
Patrick et devenu évêque missionnaire sur l'île de Man (vers 488).
Sainte LIBOUBANE, mère de saint Gonéri de Plougrescant en Trégor de Bretagne, solitaire sur un îlot proche (VIème siècle).
Saint ANTOINE le Miraculeux, natif de Pannonie, moine de Lérins en Provence (vers 526). Commemorazione
di sant’Antonio, monaco, che, uomo illustre per garbo e preparazione,
dopo aver condotto vita solitaria, si ritirò ormai vecchio nel monastero
di Lérins in Provenza, dove si addormentò piamente nel Signore

Saint SIMON le Myrrhoblite, fondateur du monastère de Simonos-Petra sur la Sainte Montagne de l'Athos (1287).
Le 28 décembre, mémoire de notre vénérable Père SIMON le MYROBLITE, fondateur du
Monastère de Simonos-Pétras sur la Sainte Montagne de l'Athos
Saint
Simon a fleuri dans le Jardin de la Mère de Dieu au cours du XIIIe
siècle, à l'époque où l'empire byzantin se trouvait divisé et affaibli,
suite aux croisades, et où la capitale avait été transférée à Nicée.
Fuyant donc les vanités de ce monde, il se rendit sur la Sainte Montagne
pour y travailler au salut de son âme auprès d'un père spirituel. Il
fixa son choix sur un Ancien, non seulement expérimenté dans l'ascèse
mais encore sévère et exigeant, et se soumit à lui corps et âme, comme à
Dieu même. Son obéissance exemplaire, son humilité, son amour pour son
père spirituel, qui ne lui ménageait pas pourtant les reproches et mêmes
les coups, rélevèrent bientôt à un haut degré dans la vertu et
attirèrent sur lui l'admiration des moines
de l'Athos, et le respect de son Ancien qui finalement cessa de le
considérer comme son disciple, mais plutôt son compagnon d'armes dans
les combats spirituels. Ces marques d'honneurs ne convenaient pas
pourtant à celui qui avait choisi d'embrasser la déréliction et la
Passion de Jésus; aussi obtint-il, à force d'instances, de partir vivre
seul. Au bout de maintes recherches, il élut son séjour dans une grotte
étroite et humide, située sur la pente occidentale de l'Athos, à 300
mètres au-dessus de la mer. Il y persévéra là jours et nuits en butte
aux assauts incessants du démon, en n'ayant pour armes que la foi,
l'espérance et l'invocation du Nom tout puissant de Notre Seigneur.

Une
nuit, quelques jours avant la fête de la Nativité, il vit un astre se
détacher soudain du ciel et descendre se fixer au-dessus du rocher
abrupt situé en face de la grotte. Soupçonnant un nouveau piège du
Malin, qui souvent se transforme en ange de lumière (cf. II Cor. 11:14),
l'ascète
n'y ajouta pas foi. L'apparition se répéta plusieurs nuits de suite,
jusqu'au soir de la Nativité, où l'astre lumineux descendit sur le
rocher, comme l'étoile de Bethléem, et une voix se fit entendre du ciel:
«Ne doute pas, Simon, fidèle serviteur de mon Fils! Vois ce signe et ne
quitte pas cet endroit pour trouver une plus grande solitude, comme
c'était ton intention, car c'est là que je veux que tu fondes ton
cénobion pour le salut d'un grand nombre d'âmes». Immédiatement rassuré
par la voix de la Mère de Dieu, Simon fut alors transporté comme en
extase à Bethléem, devant le Christ-enfant, avec les Anges et les
Bergers, et revenu à lui il entreprit sans plus tarder la construction
de la Nouvelle Bethléem.Peu après cette vision, trois jeunes frères
d'une riche famille de Thessalie (ou de Macédoine), ayant entendu
l'éloge des vertus de Saint Simon vinrent à lui, déposèrent à ses pieds
tous leurs biens, tels trois nouveaux Rois-Mages, et lui demandèrent de
les recevoir
comme disciples. On fit alors venir des bâtisseurs qui, voyant l'endroit
si escarpé et si dangereux que leur indiquait le Saint, refusèrent de
prendre de tels risques et l'accusèrent d'avoir perdu la raison. Un des
frères qui leur servait à boire glissa et tomba à ce moment dans le
précipice vertigineux. La mort était certaine et l'événement semblait
confirmer les reproches des ouvriers; mais quelle ne fut pas leur
stupéfaction quand ils virent que, grâce à la prière de Saint Simon, le
moine remontait bientôt saint et sauf sur l'autre versant en tenant à la
main le pichet de vin et le verre plein qu'il s'apprêtait à leur
servir. Convertis, les bâtisseurs devinrent moines et purent à maintes
reprises constater pendant le construction que Dieu accordait à son
serviteur un grand pouvoir.
La construction étant achevée, la
Nouvelle Bethléem commençait à se peupler d'un bon nombre de moines
quand débarquèrent un jour des pirates sarrasins. Saint Simon vint à
leur
rencontre avec des présents, en espérant les dissuader de piller le
monastère. Comme ceux-ci, insatisfaits, se précipitaient sauvagement sur
lui, ils furent soudain aveuglés et l'un d'eux, qui brandissait son
glaive contre le Saint, eut le bras paralysé. Guéris par la prière de
l'homme de Dieu, ils se repentirent, reçurent le Saint Baptême et
devinrent tous moines.
Après avoir ainsi montré pendant de
longues années la faveur que Dieu lui accordait par de nombreux
Miracles, par des Prophéties et surtout par son enseignement lumineux,
Saint Simon s'endormit dans la paix du Christ, en présence de ses
disciples qu'il avait réunis pour leur recommander une dernière fois de
garder les traditions reçues de lui avec crainte de Dieu, foi, charité
mutuelle et obéissance totale à leur Higoumène et père spirituel. Par la
suite, le tombeau du Saint laissa couler comme une source d'eaux vives
un baume parfumé aux propriétés miraculeuses (d'où son nom: Myroblite);
mais les
destructions répétées du monastère ne nous ont laissé aucune trace de sa
sépulture ni de ses Reliques. Toutefois le Saint ne cessa pas d'être
invisiblement présent en montrant à maintes reprises sa protection aux
obéissants, ses reproches et ses sévères corrections envers les impies
et les négligents. Le jour de sa fête annuelle, certains purent voir
quelquefois une lumière divine jaillir de la grotte ou recouvrir son
icône comme un dais dans l'église.
Un siècle après sa dormition,
la fille du despote de la principauté serbe de Macédoine (capitale:
Serrés), Jean Uglesh, fut délivrée d'un esprit malin qui la possédait
grâce à l'intercession de Saint Simon. En signe d'action de grâces, son
père transforma le petit Monastère de Saint-Simon en une riche fondation
dotée de nombreuses propriétés.
Saint IGNACE de Lomsk, ermite (Russie 1591).
Saint NICODEME, évêque de Belgorod, et saint ARCADE, diacre, martyrs par la main des Communistes
(1918).
Saint ALEXANDRE, prêtre, martyr par la main des Communistes (1920).
Saint ARETHAS, prêtre, martyr par la main des Communistes (1938).